14 mai 2006

Boring X-Men...


Ouf ! Je commençais à désespérer mais l'arc "Dangereuse" se termine enfin dans l'Astonishing X-Men de ce mois. Il faut dire que cette histoire, en 6 parties (et dire que certains pensent que Bendis "délaye", lui au moins sait écrire) de Whedon est nullissime, sans saveur, looooongue et aussi originale que les blagues de la semaine dans Télé 7 jours, et encore, je suis en train d'insulter ce pauvre programme télé.
Par contre, comme on ne peut pas se tromper tout le temps, ce 12ème numéro d'Astonishing se rattrape (et mérite son nom) avec les deux autres séries qui le composent.
Madrox tout d'abord, de Peter David et Pablo Raimondi, dans laquelle l'on peut retrouver James Madrox, "l'homme multiple", qui a ouvert une agence de détective privé. Le personnage est prometteur, d'autant que son pouvoir est assez étonnant : il se dédouble à chaque choc physique. Pratique car il peut envoyer ces fameux doubles en mission puis, les réabsorber pour acquérir leurs pensées (en perdant connaissance d'ailleurs le temps que son cerveau analyse les nouvelles données).
Les Exilés ensuite. Ce n'est pas une nouveauté et je n'ai jamais été très fan des persos (Bec...quoi de plus ridicule que cette volaille hideuse ?) ni des sempiternels voyages spatio-temporels, m'enfin, il faut bien avouer que les histoires sont agréables à lire (de toute façon, après Whedon, on peut même lire Loana et trouver ça bien). Deux épisodes dans ce numéro : un one-shot sur l'effet papillon, amusant, et le début d'une mini-série en 3 épisodes, "Ronde de nuit", dans laquelle les Exilés vont se retrouver dans un New York version "Heroic-Fantasy". Ils y rencontreront d'ailleurs un Spidey dans une nouvelle déclinaison de son costume traditionnel. Les deux épisodes sont scénarisés par Tony Bedard et dessinés par Mizuki Sakakibara et Jim Calafiore.
Un numéro qui vaut le détour donc si l'on accepte d'oublier les "whedonneries" habituelles.