06 août 2007

Nouvelle menace

Pas mal de conclusions au menu du Spider-Man #91 de ce mois. Et, bien sûr, la suite du tie-in Civil War consacré au Tisseur.

La sixième partie de The War at Home, en plus d'une petite leçon de morale dispensée par Cap en personne, nous dévoile une nouvelle menace planant sur Peter et sa famille. En effet, le Caïd (dont vous connaissez le sort si vous avez suivi les Daredevil de Bendis en 100% Marvel) engage, depuis sa prison, un tueur pour éliminer notre Monte-en-l'air ou, au pire, sa famille. Notons la présence de la Torche parmi les guests, ce dernier cherchant à rencontrer son vieil ami, disparu dans la nature (caché dans un motel mal famé en fait).
Bon scénario de J.M. Straczynski et dessins agréables mais sans plus de Ron Garney.

Un petit aparté sur le courrier des lecteurs (de retour, grrr) que j'avais tant décrié ici mais qui, pour une fois, nous apprend une nouvelle intéressante. L'ancienne saga des Guerres Secrètes (dans laquelle héros et vilains sont envoyés sur Battleworld par le Beyonder) sera rééditée cet hiver en Marvel Best-Of. Dans un "joli" coffret en plus apparemment (mais méfions-nous des goûts de Panini en la matière, il n'y a qu'à voir la plupart de leurs "jolis" cadeaux : le somptueux porte-monnaie Spider-Man, le magnifique cordon pour téléphone portable X-Men, etc.). Bref, voilà l'occasion pour les plus jeunes (ou les fans de Spidey sur grand écran) de découvrir la véritable origine du black costume.

On continue avec Friendly Neighborhood Spider-Man, Sensational Spider-Man et Marvel Team-up. Tous les arcs de ces séries arrivent ici à leur terme. L'on peut y voir Spidey et Flash Thompson former un drôle de duo (syndrome Cap & Bucky ?) ou encore la tante May en réserver une bien bonne au Caméléon (c'est toujours mieux que de la voir porter l'une des armures de Stark). Le MTU est assez décevant. On était habitué au graphisme hideux de Kuhn mais cette fois même le scénario de Kirkman n'a rien de bien folichon.
Quelques planches de Civil War Frontline viennent clôturer ce numéro avec le traditionnel parallèle historique. Il est question ici de la bataille d'Edgehill en 1642. A ce sujet, notons encore une belle bourde dans l'intro : "[...] des pilleurs qui les abandonnèrent sur place non sans les avoir auparavant lestés de leur argent et vêtements." On dit évidemment "délestés". Ou alors, ce sont de drôles de pilleurs. ;o)

Et pour se détendre un peu par cette chaleur éprouvante, hop, pas moins de deux ajouts dans le bêtisier (scènes 28 & 29).