18 avril 2008

Ultimate Knights : des filles et des vilains

L'Ultimate Spider-Man #56 met un point final au grand chambardement de la Saga du Clone et contient également le premier épisode de Ultimate Knights.

Il y avait eu pas mal de coups de théâtre ces derniers temps, il fallait bien un petit épilogue pour remettre un peu d'ordre dans la vie du Tisseur. Rappelons que la tante May est maintenant au courant des activités super-héroïques de son petit sacripant de neveu, que le père de Peter était en fait un clone - tout comme Spider-Woman ou Gwen - et que Richards a trouvé le moyen de sauver MJ et même d'ôter ses pouvoirs au Tisseur si celui-ci le désire.

Toujours notre vieux et excellent tandem Brian Michael Bendis/Mark Bagley aux commandes. Pas de surprises donc mais dans le bon sens du terme. Ces deux épisodes sont plus calmes que les précédents (il faut bien nous laisser le temps de souffler un peu) mais ce n'est pas pour nous déplaire.


Nous retrouvons ici les problèmes liés à la vie quotidienne de Peter, sa vie sentimentale en tête. Enfin, "problème", c'est vite dit, il sort quand même avec MJ et Kitty Pryde maintenant. On a vu pire comme situation. ;o)
L'histoire intitulée Ultimate Knights n'en est qu'à ses balbutiements mais sachez qu'il s'agit, pour Daredevil, de réunir un groupe d'encapés afin de liquider le Caïd une bonne fois pour toutes. Une Jessica Jones (déjà l'oeuvre de Bendis dans le marvelverse classique) version Ultimate fait également sa première apparition dans ces pages.

Voilà encore deux bons épisodes nous plongeant parfaitement dans le monde Ultimate (Nick Fury y est présent, mais aussi les FF et d'autres personnages de moindre importance). Il se dégage de ces planches une impression de grande cohérence et surtout ce subtil parfum propre à l'adolescence que seul notre Monte-en-L'air Ultimate peut nous offrir sans risque de paraître ridicule. Quant aux dialogues, eh bien c'est du Bendis, autant dire qu'ils rendent le tout fluide et digeste.
Pas un grand moment mais un moment sympa et léger, comme on les aime de temps à autre.