30 novembre 2008
29 novembre 2008
Quand le Toucan rit à nos dépens
Voilà un moment que je n'avais plus parlé de produits dérivés, je vous en ai trouvé un de gratiné pour l'occasion. ;o)
Publié par
Neault
à l'adresse
20:20
10
commentaires
Libellés : Produits dérivés, Snikt
28 novembre 2008
Paradise X : Chapitre Final
Le 6ème 100% Marvel consacré à Paradise X vient clôturer la longue saga d'Alex Ross. Cosmique et complexe.
jamais écrit pour la Maison des Idées) est de Jim Krueger et les dessins des pages intérieures sont de Dougie Braithwaite.
Publié par
Neault
à l'adresse
15:10
10
commentaires
Libellés : Librairie
De l’évolution des techniques narratives
En plusieurs décennies, de l’eau a coulé sous les ponts dans nos comics. Ils ont évolué mais en quoi consiste exactement ce virage essentiel ?La première – et plus commune erreur – est sans doute de confondre nostalgie, compréhensible, et enfermement buté dans le passé. Au niveau de l’aspect visuel, certains admettent plus facilement les choses, sans doute parce qu’il est difficile de nier les progrès accomplis au niveau des dessins et de la colorisation (cela n’implique pas nécessairement d’ailleurs une optique purement réaliste, bien des styles très typés peuvent aujourd’hui tenir le haut du pavé et même faire jeu égal avec certaines peintures ayant l’avantage de ne pas traîner derrière elles l’étiquette « divertissante »). D’un point de vue scénaristique, les changements, pourtant essentiels, sont moins palpables.
Et pourtant, le fait est là, l’on ne raconte pas une histoire de la même manière aujourd’hui que dans les années 60 ou même en 1990.
Avec le temps, la société évolue. Pas seulement d’un point de vue technique mais dans tous les domaines. La morale change, les habitudes changent, le langage même change. Non pas d’une manière violente permettant de tracer une rapide frontière historique sur une hypothétique frise, mais en douceur. Le glissement est léger, lent, sans heurt. Mais, au bout du compte, il est radical.
Prenons un exemple connu de tous : les premiers pas de Peter Parker, alias Spider-Man. Sa « transformation » est, à l’époque (en 1962), torchée en quelques cases. Or, combien de fois les auteurs nous ont, depuis, gratifiés de relectures plus complètes de ce moment crucial ? Mieux encore, certains détails anodins, comme les débuts de Peter en tant que catcheur, sont aujourd’hui l’objet de mini-séries à part entière.
Ce n’est pas tout et, évidemment, il faut chercher des causes plus profondes que la simple envie de compléter les blancs laissés par les prédécesseurs pour expliquer les différences majeures entre nos anciennes histoires et les récits actuels.
Le lecteur, cet animal bizarre et dangereux, a changé. Il n’est plus si facilement bernable. Il sait que le clonage est un fait scientifique, que la vie existe certainement sur d’autres planètes, il a vu des tas d’effets spéciaux au cinéma, a connu la libération sexuelle, il a accès au savoir (et surtout à un tas de conneries) sur le Net, bref, on ne la lui fait pas.
Pour retenir son attention, il faut le choquer, magnifier ses idées reçues ou encore le surprendre gentiment. Mais surtout, il faut lui donner une impression de proximité qui était naguère proscrite. Finis les habiles Arsène Lupin ou les Zorro exotiques, le lecteur ne veut plus d’une icône comme héros. Il a besoin de failles, de recul, de sordide même parfois.
Ce virage drastique est pris, d’une manière parallèle, dans les séries TV.
Le cinéma le subit moins, peut-être parce que, dès le départ, il s’adressait à un public plus divers et segmenté là où ses moins nobles concurrents visaient à réunir le plus grand nombre (il est d’ailleurs amusant de constater qu’il est aujourd’hui à la traîne en proposant des adaptations de comics fades et sans aucun intérêt).
Mais revenons aux comics. Quelques auteurs profitent d’une certaine aura pour aller très - voire trop - loin (Moore par exemple), d’autres vont effectuer un travail sérieux et décomplexé par rapport aux media supposés plus « nobles » (le 300 de Miller est à ce titre exemplaire).
D’un point de vue concret, la violence est moins édulcorée (et c’est sans doute un bien, surtout lorsqu’elle suscite le dégoût), le sexe est plus présent, les dialogues plus crus, mais s’il suffisait de mettre des gnons, des bites et des gros mots dans une BD pour qu’elle fonctionne, ça se saurait. Il y a donc quelque chose de plus viscéral mais aussi de moins évident.
L’écriture, en soi, évolue avec la société. Il n’y a qu’à regarder un Starsky & Hutch, série plutôt bonne à l’époque, et la comparer avec un The Shield, véritable chef-d’œuvre, pour que la différence de traitement saute aux yeux. Ce n’est pas seulement la fin du manichéisme, il s’agit d’une manière de raconter qui évolue et implique le lecteur à un plus haut niveau.
Personne, dans les années 60, ne pouvait se prendre pour Hulk, Captain America ou Superman. Même Batman, sans aucun pouvoir, était richissime et particulièrement inventif, donc « à part ». Tout le monde, ou presque, peut par contre se retrouver sur des récits impliquant Jessica Jones (Alias) ou les Runaways. L’exemple de Jessica Jones est particulièrement édifiant car, après tout, qu’est-elle ? Une fille, banale, portée sur la boisson et n’hésitant pas à s’offrir une partie de jambes en l’air quand elle en a envie. Là où auparavant le lecteur trouvait, dans les comics, un puit sans fond d’héroïsme, il y trouve aujourd’hui un miroir rassurant lui disant « ok, tu vois, nous aussi on craint, on doute, on perd parfois. »
Il y a deux aspects, très distincts, dans cette évolution. D’une part une technique narrative pure permettant d’étoffer le personnage par rapport au récit (car à une époque, seule l’histoire importait, il fallait de « l’aventure » sans forcément des protagonistes très travaillés (dans un exemple franco-belge, Tintin, asexué et passe-partout, est un peu le paroxysme du genre, dépassant les frontières et permettant de mettre le récit au-delà du personnage (sauf, peut-être, sur la fin et, notamment, dans « Les bijoux de la Castafiore », parfait contre-exemple de « non-aventure »))), d’autre part une volonté d’aller vers le « commun » (tout en le sublimant, évidemment) pour donner au lecteur un sentiment de déjà-vu voire même susciter une certaine empathie. Il ne s’agit plus d’aller vers l’extraordinaire à la Jules Verne (la science
et le cinéma ayant blasé pas mal de monde) mais de faire un voyage vers l’infiniment humain, avec ses travers, ses saletés et ses moments ô combien touchants.L’auteur ne va plus vers l’inconnu (physique) mais le non-dit (psychologique).
Pouvons-nous, pour autant, dire que le serpent se mord la queue ? Sommes-nous, à force d’histoires impossibles et de légendes magnifiques, arrivé à un point de non-retour qui veut que le réel et le commun soient au centre du récit ? Peut-être. Certainement même. Il ne suffit plus de bombarder un extraterrestre un peu bizarre pour écarquiller les yeux des lecteurs. Une araignée radioactive et de bons gros méchants basiques ne suffisent plus. Il faut de la poussière, du vécu, du doute et du flou. Parce que nous avons grandi, à l’évidence. Parce que certains de nos dogmes absolus se sont effacés au profit d’une sorte de soupe commune où se mêlent religions, technologie et confort personnel, c’est vrai.
Et avec la modernité et ses tares, viennent aussi ses dérives et un certain politiquement correct. Pourtant, ce politiquement correct si présent dans les media, les discours politiques, les émissions TV, semble ne pas atteindre les comics. Au contraire, alors qu’ils étaient, il y a encore peu de temps, destinés à un public enfantin, ils permettent des avancées extraordinaires. Sur la perception de l’handicap, comme dans Echo ou sur la perception de l’homosexualité (d’une manière plus diffuse, en touchant diverses séries). Et puis, il y a des attaques politiques (Millar est coutumier du fait), des moments plus intimistes (un petit binz pour la Saint Valentin ?), des polars historiques parfaitement maîtrisés… bref… ce que certains regrettent n’est plus, et c’est tant mieux.
Tant mieux car nous avons, auteurs, dessinateurs et lecteurs, transformé un medium mineur en support de premier plan dépassant, par ses audaces et ses élans, largement le cinéma.
Ce qui a changé ? Nous avons un esprit plus large et un estomac plus solide.
Et les scénaristes et dessinateurs se sont parfaitement adaptés, depuis quelques années, à cette nouvelle exigence et ce nouvel appétit. Un comic n’est plus forcément un machin vendu à la va-vite sur du papier de mauvaise qualité. Et un lecteur de comics n’est plus, forcément, un trou du cul. Nos planches peuvent être géniales ou à chier, elles ont acquis un droit précieux : celui d’être considérées comme un véritable moyen d’expression et, surtout, une source culturelle réelle pour ceux qui les lèchent du regard. La BD n’est plus un livre au rabais pour adolescent attardé, elle est une manière de marier la force et l’habileté du récit au pouvoir évocateur des images. Les dessins ne sont plus une facilité, ils font le lien entre l’indicible et le lecteur, entre ce qui échappe aux mots et ce que nous savons, d’instinct, être important voire essentiel.
Nos comics sont aussi l'union, imparfaite mais féconde, des crayons et de la plume. Rarement dans l’Histoire, deux courants artistiques si opposés dans la forme ne se seront aussi bien mariés sur le fond. Il s’agit ici non pas de séduire un jury pour gagner un prix littéraire mais d’emporter l’adhésion de lecteurs pour gagner un peu d’argent et réussir cette incroyable – et si gratifiante prouesse – qui consiste à faire éprouver à un parfait inconnu des sentiments réels à partir d’une histoire totalement inventée mais bien racontée.
Peut-être que, finalement, rien n’a changé. Au fond, il reste un besoin de conter et, de l’autre côté, un besoin de s’étourdir. Et là où des media très technologiques sont un peu à la traîne, nos planches sont, elles, loin devant. Parce qu’un noyau dur de passionnés leur permet d’exister mais aussi, probablement, parce que l’audace se niche toujours là où on la soupçonne le moins.
"Le serpent qui ne peut changer de peau, meurt. Il en va de même des esprits que l'on empêche de changer d'opinion : ils cessent d'être esprit."
Friedrich Nietzsche.
Publié par
Neault
à l'adresse
01:28
13
commentaires
Libellés : Mythologie Marvel
27 novembre 2008
Les Grandes Heures de John Buscema
Le dernier Marvel Deluxe en date est un recueil en forme d'hommage à John Buscema, un dessinateur devenu presque aussi célèbre que les héros auxquels il donnait la vie.
créations de Buscema. Et le type était plutôt doué, c'est certain. Malgré les affres du temps, les modes qui passent et les styles qui défilent, l'on ne peut que constater (et ce bien que la colorisation n'aide pas vraiment) la qualité des postures, travaillées, et, surtout, des visages, particulièrement expressifs. Même certains personnages féminins, au style très rétro, finissent par avoir un côté "pin-up" intemporel.
Publié par
Neault
à l'adresse
17:37
3
commentaires
25 novembre 2008
Wolverine First Class : les débuts du griffu
Le X-Men Extra #71 accueille Wolverine : First Class, une nouvelle série consacrée au célèbre mutant. Décidément, ce Logan est partout.
minimum les relations entre les personnages (ici principalement Kitty et Logan) mais aussi en ne se contentant pas de nous servir le classique et dépassé triptyque "nouvelle menace - grosse baston - joyeuse conclusion". Le scénariste alterne scènes de la vie quotidienne et "quêtes" plus élaborées, le tout avec un certain humour qui exploite parfaitement l'opposition (mais aussi le début de complicité) qui existe entre Wolverine et Pryde.
Publié par
Neault
à l'adresse
18:08
6
commentaires
Dernier arc pour Kirkman sur Ultimate X-Men
La partie centrale de l'arc Apocalypse est publiée dans le Ultimate X-Men #48, sorti aujourd'hui en kiosque.
Les deux épisodes du jour, malgré quelques apparitions de guests (Spider-Man notamment), sont plutôt longuets et axés sur la baston pure. Entre les voyages dans le temps, Apocalypse et même un p'tit coup de Phénix pour la route, on ne peut pas dire non plus que l'on fasse dans l'originalité.
Publié par
Neault
à l'adresse
16:43
6
commentaires
Libellés : Kiosque, Univers Ultimate, X-Men
23 novembre 2008
Small Gods : flics, téléphathes et grosses embrouilles
de pouvoirs, c'est pourtant du pur polar que nous avons ici. Le récit est divisé en trois parties. La première est consacré à Owen Young et expose les problèmes moraux dans lesquels le policier est empêtré. Il y a peu d'action mais la tension est palpable et les différents personnages très bien campés. La deuxième partie est plus mouvementée et décrit une course-poursuite particulièrement prenante. Enfin, la troisième partie, beaucoup plus courte, fait se rencontrer les deux protagonistes principaux dans un récit de braquage fort bien construit.
et dynamique. Quelques scènes méritent vraiment le détour grâce à leur originalité, comme par exemple ces quelques cases où l'on suit le trajet d'une balle alors que celle-ci semble rester immobile au premier plan et que le décor s'éloigne derrière elle. Joli effet ma foi. Si l'on devait trouver un défaut, ce serait peut-être le côté un peu trop lisse du dessin, ce qui pourrait faire penser à certains qu'il manque de caractère, mais bon, c'est vraiment pour chercher la petite bête. ;o) Précisons que ce comic est en niveaux de gris, ce qui permet tout de même d'avoir des planches plus lisibles qu'avec un simple noir & blanc.
Publié par
Neault
à l'adresse
15:08
12
commentaires
Libellés : Delcourt, Hors Marvel
21 novembre 2008
Nouvelle saison des Ultimates : Sexe, mensonges & DVD
La tant attendue troisième saison des Ultimates vient de débarquer aujourd'hui en kiosque. La nouvelle équipe créative est-elle à la hauteur de nos espérances ?
de Ultimate Human, par Warren Ellis (Fell, Transmetropolitan, Nextwave, NewUniversal) et Cary Nord. On pourrait croire que c'est un peu en dessous de la série précédente (tant nous avons rongé notre frein pendant des mois !) mais ce serait oublier l'habileté d'un Ellis. On plonge dans son histoire avec une rare facilité et cette confrontation entre un Stark tentant d'aider le pauvre Bruce Banner et un Hulk déchaîné et s'adaptant aux pires saloperies est plutôt prometteuse. Là encore le dessin est irréprochable et sert le propos avec intelligence.
Publié par
Neault
à l'adresse
19:51
17
commentaires
Libellés : Kiosque, Univers Ultimate, Vengeurs
Batman : The Long Halloween
réussi la prouesse de rendre les lieux et protagonistes quasiment intemporels. Les seules dates importantes ici sont les fêtes du calendrier, mais impossible au premier coup d'oeil de dire si l'on est à notre époque, dans les 70's ou les années trente. Quoi de mieux pour ne jamais se démoder ?
Publié par
Neault
à l'adresse
18:07
12
commentaires
Libellés : Best Of, Hors Marvel, VO
18 novembre 2008
Sandman : réédition de Préludes & Nocturnes
Une série mythique. Le destin d'un être étrange qui règne sur le monde des rêves. Une épopée à la fois horrible et féerique. Sandman, c'est tout cela. Et un peu plus...
de Gaiman, une sorte de voyage initiatique, bourré de références, qui sort des sentiers battus et vous plonge dans un fabuleux monde baroque et étourdissant. Dans ce premier tome, Gaiman va nous balader aux côtés de Constantine, évoquer la JLA (et même mettre en scène Martian Manhunter) ou encore nous expédier aux Enfers et nous faire découvrir ses démons, grotesques plus qu'effrayants. Mais, comme pour nous déboussoler un peu plus, ou, mieux encore, intégrer l'ensemble de nos connaissances à son oeuvre, il va puiser dans les références bibliques ou la mythologie, dans un désir fiévreux de tout relier à Dream et à ceux de son espèce.
remontant même à la fin des années 80). Ce n'est pas ce qu'il y a de plus beau mais, à la limite, le style permet de donner une touche bien spécifique et presque dérangeante aux lieux et personnages. L'on ne peut parler de l'aspect visuel sans citer Dave McKean, auteur des magnifiques covers (utilisées en illustration de cet article) de la série. L'artiste parvient, par l'utilisation de collages, photographies et procédés numériques, à générer des sentiments évoquant puissamment les songes. Une fleur, un papillon, un sablier, un visage flou, un regard inquiétant, un chiffre, une forme atypique... toutes ces compositions évoquent autant le mouvant terrain du rêve que les émotions insufflées par Gaiman dans son récit, comme un vibrant hommage au mystère, à la terreur et à l'inconnu. Tout comme un nom, un thème, une référence vous seront familiers au niveau du texte, les compositions de McKean ont également cette propriété presque impudique qui consiste à vous rappeler une sorte de texture déjà effleurée, un parfum diffus et onirique, plutôt que de camper des paysages et visages communs.
Publié par
Neault
à l'adresse
19:20
8
commentaires
Libellés : Hors Marvel, Vertigo
Quand Peter Parker était Catcheur
Le 100% Marvel Spider-Man #8 accueille la mini-série With Great Power dont l'histoire se déroule aux tout débuts du Monte-en-l'air. Un ticket pour la machine à remonter le temps ?
Les intrigues en cours ne sont même pas bouclées lorsque la collection prend un virage radical avec le fort beau Spider-Man : Blue. A partir de là, le ton (et surtout l'utilité de la collection) est trouvé ; chaque volume dévoilera une mini-série un peu à part permettant de creuser un personnage (avec Toxin par exemple, dans le tome #6, bientôt réédité), de s'éloigner de la continuité (comme dans Spider-Man : Reign) ou d'approfondir des moments particuliers de la vie de notre brave Spidey.
Publié par
Neault
à l'adresse
17:16
1 commentaires
Libellés : Librairie, Spider-Man
14 novembre 2008
Wildcats 3.0 : L'entreprise au service d'un monde meilleur
La publication récente du deuxième tome de Wildcats version 3.0 nous permet de rentrer dans le monde des grandes entreprises et des luttes économiques. Mais la société qui nous intéresse ici est tout de même un peu...spéciale.
perplexe, à cause notamment d'une intrigue quelque peu confuse, ce deuxième tome est plus réussi. Les différents personnages prennent de la consistance et leurs aventures, à mi-chemin entre thriller économique et SF financière saupoudrée de super-héros, s'avèrent agréables à suivre.
notamment sur The Authority. Pas de fausses notes de ce côté là, c'est propre, bien colorisé et l'on passe de la froideur des bureaux, éclairés au néon, à des ambiances plus sombres et feutrées.
Publié par
Neault
à l'adresse
17:20
2
commentaires
Libellés : Hors Marvel
12 novembre 2008
Marvel Heroes : Killed in Action
Le mensuel Marvel Heroes entame sa deuxième année de parution avec un numéro #13 dans lequel l'Initiative tient une bonne place. Et en prime, un Hulk tout rouge et des Vengeurs à l'ancienne.
bien mis en scène par Dan Slott & Chris Gage (scénario et dialogues) et efficacement mis en images par Stefano Caselli (qui se révèle vraiment très bon, à surveiller de près le bougre !).
Publié par
Neault
à l'adresse
16:57
4
commentaires
Matrix Comics, volume 2
La suite des comics tirés de la trilogie Matrix vient de paraître en VF. Bastons, ordinateurs et métaphysique au programme.
Publié par
Neault
à l'adresse
15:52
2
commentaires
Libellés : Hors Marvel, Librairie
09 novembre 2008
Daredevil en Marvel Deluxe : le masque tombe !
Le 27 novembre sort un nouveau Daredevil dans la collection Marvel Deluxe. L'ayant reçu hier, je ne résiste pas au plaisir de vous faire profiter d'une avant-première. Au menu : mafia, scoop et gros ennuis.
a déjà oublié le premier tome, pourtant fort bon ? Ou bien le stagiaire qui sait compter n'était pas là le jour là ? ;o)
les amateurs de Bendis reconnaîtront, font d'ailleurs penser parfois aux tirades décalées des mafieux qui peuplent les films de Tarantino. Outre la chute, shakespearienne, du Caïd, le lecteur peut se délecter des prouesses de Murdock, l'avocat, qui vient en aide à Daredevil, le héros démasqué et jeté en pâture aux media et aux super-vilains revanchards.
Publié par
Neault
à l'adresse
16:05
6
commentaires
Libellés : Librairie
Petite campagne de pub
Cliquez sur les photos pour obtenir la taille réelle.

Publié par
Neault
à l'adresse
16:04
5
commentaires
Libellés : Inclassable
08 novembre 2008
Les Chroniques de Conan
Un nouveau volume des Chroniques de Conan, édité par Panini, compile de nombreuses aventures publiées en 1976. Vous reprendrez bien un peu de barbare ?
Les scenarii (qui ne constituent pas nécessairement une histoire linéaire) sont de Roy Thomas. Le dessin, lui, est partagé entre plusieurs artistes dont John Buscema qui impose ici un style puissant et dynamique (qui a beaucoup mieux vieilli que ses travaux "super-héroïques"). Le travail de Neal Adams est assez semblable, celui de Gil Kane par contre fait un peu pâle figure en comparaison. L'ensemble est assez séduisant, d'autant que le noir & blanc nous évite la colorisation d'époque qui n'aurait pu qu'enlaidir les planches.
Publié par
Neault
à l'adresse
20:12
4
commentaires
Libellés : Hors Marvel
05 novembre 2008
Transmetropolitan : Sexe, drogue & journalisme
La sortie imminente du troisième tome de Transmetropolitan, publié par Panini, nous permet de faire connaissance avec un journaliste d'un nouveau genre : Spider Jerusalem. Pour public très averti !
a affaire ici à du très très lourd, presque jusqu'à l'écoeurement. Warren Ellis (Fell, Nextwave, New Universal) signe ici une histoire outrancière dans laquelle perversions sexuelles, langage ordurier, drogues en tout genre et violence gratuite forment un cocktail particulièrement corrosif, tellement acide même qu'il est difficile de véritablement en retirer un réel plaisir.
Publié par
Neault
à l'adresse
18:59
15
commentaires
Libellés : Hors Marvel
03 novembre 2008
Escapade Lilloise
Nous voilà donc partis, samedi matin, pour le Comics Lille Festival. Les trois quarts du trajet se déroulent en fait en Belgique, chemin le plus court – et le moins onéreux (les autoroutes belges étant gratuites) – pour se rendre de Moselle à Lille. Pas de bol, non seulement il pleuvra tout le long du voyage mais nous aurons même droit à du brouillard pendant la seconde moitié du trajet. D’ailleurs, pour l’anecdote, j’ai même découvert un panneau de signalisation routière que je n’avais jamais vu auparavant. C’est un indicateur de danger (de forme triangulaire donc) et il signale… la pluie. Sur 2,5 km. C'est-à-dire que c’est un endroit où il pleut tellement souvent que des mecs ont décidé de le signaler définitivement… lol, impressionnant !Bref, après nous être longuement arrêtés pour nous ravitailler à midi, nous arrivons à la Halle aux Sucres sans accroc et sans même une erreur de ruelle (merci m’sieur GPS).
La première salle est bondée, on peut à peine se déplacer. D’ailleurs, j’ai même du mal à voir où commencent et se terminent les files d’attente pour les auteurs. La première tête connue que je repère est Glenn Fabry qui a l’air… fatigué… ou ailleurs, lol. Je mets un temps fou à me frayer un chemin à travers tout ce monde pour essayer de repérer Charlie Adlard (dont j’aimerais un petit dessin, quitte à attendre un peu, moi qui ai horreur déjà de faire la queue dix minutes au Leclerc !). Impossible de le trouver. Il y a par contre un tas de stands avec des figurines, des comics, des dessins à vendre. Difficile néanmoins d’accéder à tout.
Je quitte la pièce pour la deuxième salle (elles ne communiquent pas entre elles et il faut donc se retaper la pluie pour y accéder). Il y a déjà moins de monde dans les deux autres salles (la 2 et la 3 sont reliées, elles, ouf).
Un petit stand a été installé avec des consoles et de vieux jeux Marvel. Sympa mais je cherche toujours mon Adlard que je finis par trouver, affairé sur un sketch. Hop, je me place dans la file d’attente. J’en ai déjà marre au bout de 5 minutes mais bon, je me dis que je vais au moins en faire une jusqu’au bout. Une demi-heure après, la file s’est allongée derrière moi mais je n’ai pas l’impression d’avoir avancé de plus de 30 cm. L’ami avec qui je suis venu (et qui était près du stand d’Adlard) vient me voir et me dit qu’apparemment, il va faire une pause de trente minutes (Adlard, pas mon pote... ben oui, mon pote, il fait rien de spécial, pourquoi il ferait une pause ?). Etant donné ce qu’on a avancé pendant les trente minutes où il ne faisait pas de pause, je me dis que ça ne va pas changer grand-chose mais, en fait, c’est bien pire ! Les organisateurs viennent nous prévenir que l’artiste a estimé qu’il ne pouvait plus faire que neuf ou dix dessins, et que donc une liste allait être établie, ceux venant ensuite ne pouvant que, au mieux, faire signer un livre. Evidemment, je suis loin d’être dans les dix. Je n’ai donc droit qu’à une pauvre signature, et encore, parce que Fred (l'ami en question) est resté, avec mon comic, pour le faire signer, moi, sur le moment, j’étais trop dégoûté pour me contenter de ça. Ceci dit, les dessinateurs ne sont pas des machines et je comprends qu’ils ne puissent pas effectuer des dizaines de sketches à la demande… d’autant qu’Adlard avait l’air de dessiner des trucs très grands, avec décors et tout. Donc, jolis, mais pas beaucoup d’heureux élus.
Je croise à ce moment l’ami Biaze qui déambule comme un beau diable avec des sachets remplis de comics (il est plus patient que moi faut dire). Il a aussi eu une chtite signature de Adlard et plusieurs dessins d’artistes (je vous laisse lire son compte-rendu sur son blog).
Je décide de me rabattre sur David Aja avant d’apprendre qu’il a annulé ! (il était pourtant encore cité parmi les auteurs présents sur le site officiel la veille.)
J’opte alors pour Adi Granov (retour dans la première salle) pour apprendre qu’une liste a également été établie pour lui. Bon, quand ça veut pas… on déclare forfait pour la partie comics du séjour et on passe aux réjouissances. ;o)
On trouve un hôtel dans le centre-ville, un parking pour la bagnole et, hop, nous voilà lâchés dans la ville. C’est très animé et, en plus, tout est ouvert malgré le fait que l’on soit un jour férié. C’est plutôt joli Lille en fait, le centre en tout cas. On flâne un peu jusqu’en début de soirée où l’on fait quelques bars puis un restaurant où l’on va s’en foutre plein le bide histoire de ne pas avoir fait le déplacement pour rien. Après les nombreux apéros, le vin du repas et les digestifs, le fait de n’avoir pas eu de dessin de Adlard me semble beaucoup moins grave. D’ailleurs, hyper-motivé, je me dis que l’on sera, demain matin, relativement tôt sur place, histoire d’être les premiers. A ce stade, je tiens à signaler que je révisais mon estimation après chaque verre. Au premier, je pensais être sur les lieux vers 10 heures, vers le quatrième, je me disais qu’on y serait à neuf et à partir du huitième, je me demandais bien pourquoi il nous faudrait dormir alors que l’on pouvait aller directement à l’aube à cette fameuse Halle qui allait voir de quel bois l’on se chauffait en Moselle !
Nous terminons la soirée (on entame la nuit en fait) dans un bar très sympa, La Plage, rue de Solferino. Sable par terre, musique pas trop mal (à partir d’un certain taux d’alcool, la notion de « pas mal » devient assez floue également), filles sublimes ET sympas, serveur très sympa également (et qui fait virevolter les bouteilles et les verres à la Tom Cruise en en faisant tomber un peu parfois, mais bon, c'est rigolo aussi quand ça rate), bref, on squatte là-bas jusqu’à trois heures du matin (au niveau de l’heure, je ferai une précision intéressante à la fin). Bon, 3h00 du mat, c’est encore jouable de se lever pas trop tard le lendemain sauf qu’il va nous falloir deux heures pour retrouver l’hôtel !
Mais sur le coup, c’est pas grave, je prends même le temps de plaisanter avec des gens dans la rue (Greg, si tu me lis, j’espère que tu t’es bien remis lol) et de faire l’andouille.
Arrivés – enfin ! – à l’hôtel, vu qu’on a un mini-bar, on se dit que ça serait con de pas en profiter…
…j’émerge le dimanche matin vers 8h00. C’est une particularité chez moi, je n’arrive pas à dormir tard le matin, même quand je me couche tard également. J’attends un moment que mon estimé collègue se réveille et on va prendre le petit-déjeuner. Et là, moi, la tête dans le cul, je lui sors :
- On est rentré à quelle heure hier ? 1h00 ?
- (rires)
- Quoi ?
- 1h00 ? Mais on est sorti à 3h00 au moins de La Plage. Et on a mis deux heures pour retrouver l’hôtel !
- La vache deux heures, quand même, on a traîné là ! (pour info, nous étions à environ vingt minutes du dit hôtel, mais entre le chemin que l’on ne retrouvait pas et les gens que l’on abordait, ça a pris plus de temps qu’à l’aller).
Conclusion, plus l’on monte vers le Nord, moins l’on a la notion du temps. Et ça n’a rien à voir avec le whisky.
Le dimanche a été vite bâclé, d’autant qu’il était impossible de trouver à se garer ce matin là près de la Halle (pas à cause du festival mais à cause d’un tas de marchés à la con).
Je garde un excellent souvenir du week-end (et de Lille et des lillois), par contre, le festival en lui-même gagnerait sans doute à trouver un endroit plus grand pour l’héberger (ne serait-ce que pour les stands de vente, eux-mêmes gênés par les files d’attente).
Publié par
Neault
à l'adresse
19:39
5
commentaires
Libellés : Festival
Astonishing X-Men en Marvel Deluxe
Dans un peu moins de deux semaines sortira le premier Marvel Deluxe consacré à la série Astonishing X-Men (vol. 3). Retour sur deux arcs jugés un peu hâtivement lors de leur parution en kiosque.
dans un recueil librairie. Le scénario est de Joss Whedon, un auteur que j'avais un peu pris en grippe et avec qui je n'ai pas toujours été très tendre. Bizarrement, cette deuxième lecture n'a pas été désagréable, je dirais même que certains aspects de l'histoire peuvent mieux s'apprécier, en lisant tout d'une traite, plutôt que lors du nécessaire mais pas toujours agréable découpage mensuel.
coltiné du Windsor-Smith juste avant, mais bon, c'est pas la même époque non plus). L'on peut porter au crédit de Cassaday quelques jolies réalisations originales, comme le look, à la fois très mécanique et poétique (ne serait-ce que pour ses ailes "papillonèsques"), de Danger (l'incarnation physique de la salle des dangers).
Publié par
Neault
à l'adresse
17:58
3
commentaires















