09 février 2009

Cable débarque dans Astonishing X-Men

Après X-Force c'est maintenant la série Cable qui débute dans l'Astonishing X-Men #45 de février.

L'on-going Cable débute ce mois avec Duane Swierczynski au scénario et Ariel Olivetti au dessin. Visuellement, pas de surprise, l'on reconnaît le style particulier d'Olivetti (qui a notamment oeuvré sur Punisher War Journal). L'histoire, elle, commence là où Messiah Complex se terminait. Nathan Summers retourne vers le futur (sans DeLorean) avec le mioche mutant que tout le monde s'arrachait dans le présent.
Guère d'avancées pour l'instant dans ce qui n'est qu'une longue introduction. Notre bon gros Cable jongle entre les flingues et les couches et, pour ne pas changer, se fait poursuivre par Bishop. Espérons que cette nouvelle confrontation débouchera sur autre chose que le cache-cache habituel, d'autant que maintenant, des tonnes d'arcs passionnants sont possibles : A la recherche du lait 2ème âge, Le mutant fait ses dents, La malédiction de la couche trop pleine, Mais où il est le doudou ? et cetera...

Autre série qui vient tout juste de démarrer, X-Force. Le carnage avait commencé le mois dernier (cf cet article) et se poursuit à coups de griffes ou d'explosifs. Les Purificateurs morflent pas mal mais la pauvre Rahne Sinclair est tombée entre leurs mains. Pire encore, Bastion a en réserve une arme secrète anti-mutants qui devrait occasionner quelques dégâts dans leurs rangs. Le trio Yost/Kyle/Crain continue de mener sa barque en explorant la face sombre des X-Men dans une ambiance mystico-apocalyptique assez sanglante.
Dans Mutant Town, la situation n'est guère plus joyeuse pour les rescapés de X-Factor. Madrox et son équipe se font bousculer par un Arcade qui a totalement isolé Middle East Side du reste de Manhattan et qui leur a réservé quelques gadgets dont il a le secret. Rictor a presque failli en perdre ses virils attributs et même Monet, pourtant l'un des membres les plus puissants de l'équipe, se fait méchamment sonner (au point de se mélanger ensuite les pinceaux dans les noms de ses camarades).
Toujours du bon Peter David associé cette fois à Valentine De Landro (précisons, à l'attention de Panini, que "la" Valentine en question, tout comme Andrea Di Vito, est un homme).

On termine par les Exilés, certainement la moins bonne série de la revue. Non seulement on est relativement loin des évènements qui touchent les autres titres (bon, c'est le concept qui veut ça) mais l'on s'ennuie ferme avec la énième déclinaison d'un sauvetage de réalité. Les relations entre les personnages sont inexistantes et les quelques tentatives de Tony Bedard pour dérider le lecteur tombent à plat. On se demande bien quelle peut être la raison de l'existence d'une telle série à part celui de donner du boulot à Bedard et Pelletier.
En fait, c'est un peu le RMI de Marvel. Quand un auteur est à court d'idées et qu'il se retrouve sans travail, il touche les Exilés.

Une revue mutante musclée (si l'on oublie le petit coup de mou des Exilés) et plutôt intéressante.