Trois ans déjà...


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Libellés : Infos Blog
Suite des rencontres entre têtes d'affiche, dans des ouvrages qu'il faut plutôt chercher du côté des bouquinistes, avec Wolverine/Hulk : La Délivrance.
. Graphiquement, c'est très particulier mais visiblement inspiré. Kieth représente Logan et Hulk de manière très caricaturale, accentuant ainsi leur côté bestial. Il se sert également de dessins naïfs, censés être faits par la fillette, et de petites annotations pour nous plonger dans l'esprit enfantin de la petite héroïne. Le procédé rappelle d'ailleurs un peu le style narratif que David Mack développera plus tard sur Echo, un arc magistral et poignant de la série Daredevil.
à ce que les héros ne peuvent changer et aux limites des pouvoirs (d'une certaine manière ce que Garth Ennis évoquait aussi, de façon plus violente, dans The Pro). C'est également un véritable bonheur visuel, avec des planches alternant visages magnifiquement creusés par la gravité et esquisses plus simples dans l'aspect mais lourdes de sens.
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Libellés : Librairie
Une tentative originale mais un peu fade qui vire, en VF, au grand n'importe quoi, cela donne Elektra & Wolverine : Le rédempteur. Un ouvrage paru il y a quelques années dans la collection Marvel Graphic Novel.
surprise. Les personnages manquent singulièrement de charisme, le "méchant" est franchement insipide, les rares rebondissement sont plutôt téléphonés et, pire encore, les scènes d'action se révèlent vite ennuyeuses au possible. Mais là, Rucka n'est sans doute pas le seul responsable. Cette version française est signée Geneviève Coulomb. Ceux qui connaissent déjà son travail sur les séries régulières sont habitués à serrer les dents, les fesses et, d'une manière générale, tout ce qu'il est physiquement possible de serrer, rien qu'à la lecture de son nom. Mais ce qui pouvait encore passer sur de simples dialogues à insérer dans une BD devient, ici, une démonstration exceptionnelle d'impéritie. Certaines phrases frisent l'imbécillité au niveau du sens, des termes sont incorrectement employés, lorsqu'il n'y a pas de fautes, les tournures sont ou plates ou incroyablement maladroites et empruntes de lourdeur, le tout saupoudré de répétitions et des habituelles erreurs d'impression. Même la ponctuation est utilisée de manière impropre ! Je crois n'avoir jamais vu jusqu'ici quelqu'un d'aussi peu à sa place dans le monde de l'édition, même le type qui a rédigé le manuel d'entretien de ma bagnole était plus inspiré... bien évidemment, la traductrice (enfin, la personne qui essaie de traduire) n'est pas la seule fautive. Pour valider un tel... "travail", soit les responsables de Panini ne se rendent pas compte du niveau requis pour adapter une oeuvre, soit ils s'en foutent. Le résultat, lui, est misérable.
pourquoi Marvel a opté pour un style "estampes japonaises". Bon, Elektra est une ninja mais tout de même, l'un des personnages principaux est canadien, l'autre est grec et l'histoire se passe aux Etats-Unis ! Il n'y a même pas, dans le texte, un quelconque rapport avec la culture nippone, si ce n'est deux ou trois noms d'armes traditionnelles.
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sur sa personnalité) et être partie changer le monde se retrouve de nouveau dans le groupe sans que l'on sache pourquoi. Xavier, lui, qui était pourtant en pleine forme et semblait reprendre l'institut en main, a disparu. A croire que chacun a écrit son histoire dans son coin sans se préoccuper de ce que faisait l'autre. Voilà qui est gênant. Certaines ellipses sont également un peu maladroites (Logan qui revient du Maine en stop en cinq minutes, Alpha Flight qui se retrouve au grand complet dans leur jet en une fraction de seconde alors qu'ils étaient en plein combat...), reste quelques révélations sur le passé de Colossus et les limites de ses pouvoirs. Un peu léger. Heureusement, les dessins de Brooks permettent de rattraper un peu l'ensemble qui manque clairement de cohérence.
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Libellés : Kiosque, Univers Ultimate, X-Men
Un comic, une BD en général, c’est une histoire contée à travers deux manières, très différentes et puissantes, de développer une narration. L’écrit d’une part, essentiellement à travers les dialogues (du moins pour la partie émergée de l’iceberg), le dessin ensuite, aussi évocateur qu’il peut être parfois décevant.


oxymores, analepses, métaphores et beaucoup d’autres encore – existent au sein de la langue, elles possèdent leurs pendants crayonnés. Pas forcément plus bêtes sur le fond mais certainement plus accessibles dans la forme. C’est cette simplicité, cette évidence, cette égalité dans l’accès au sens, qui, parfois, fait grimacer les érudits et les aigris, pressés qu’ils sont de défendre un petit carré qu’ils n’imaginent qu’à eux.
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Libellés : Auteurs et Artistes
Final de la saga Mort d'un Bouffon et début d'un nouvel arc sont au menu du Ultimate Spider-Man #62 sorti hier en kiosque.
de l'univers Ultimate et que l'on sentira plus dorénavant, dans la série, les contrecoups des grands évènements. Il affirme notamment que le fameux Ultimatum devrait avoir un certain impact sur la vie du Tisseur et celle de ses connaissances. Peter devrait également bientôt avoir une "bande" car, comme le dit Bendis, "même le plus nul des nuls finit par avoir sa bande de copains". Voilà une orientation un peu différente du Parker classique qui, à quinze ans, était plutôt solitaire et très loin d'être un fêtard (sans son costume, Parker est tout de même un type aussi chiant qu'un gnou dépressif, le gnou n'ayant déjà pas, même lorsqu'il est joyeux, une vie sociale des plus trépidantes).
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Libellés : Kiosque, Spider-Man, Univers Ultimate
Petit coup d'oeil sur une parodie décapante signée par un auteur habitué à ne pas faire dans la dentelle. Moins de 18 ans s'abstenir. ;o)
et quelque peu niais, Le King et le Sous-Fifre forment un duo très tendancieux librement inspiré de Batman & Robin, Le Citron Vert remplace Green Lantern dans un style très hip-hop, bref, tout le monde en prend pour son grade, Wonder Woman et Flash ayant également leurs pendants.
de frappe ou même de sens ("peut" au lieu de "peu", "sensée" à la place de "censée"). Il est tout de même effarant de constater à quel point un très grand nombre d'éditeurs semble se désintéresser de la syntaxe et de leur image de marque. Une telle légèreté dénote un manque total de respect envers les auteurs que l'on traduit, les lecteurs que l'on vise et même envers son propre travail. Cela peut paraître beaucoup d'emportement pour quelques fautes mais je rappelle deux choses importantes :
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Libellés : Hors Marvel
Suite des séries féminines non traduites en français avec le dernier TPB de Araña : Heart of the Spider.
entre les clans opposés des Araignées (Spider Society) et des Guêpes (Sisterhood of the Wasp). L'on en apprend également un peu plus sur le passé de la jeune fille, notamment sur les circonstances troubles qui ont entouré la mort de sa mère et qui ont précipité le départ de sa famille pour les USA. Pour la partie dessin, Roger Cruz, Francis Portella et Jonboy Meyers se succèdent en maintenant une vraie cohérence de style. Le tout est plutôt agréable à regarder. Si certaines covers vous rappellent quelque chose, sachez qu'elles sont l'oeuvre de Cruz, déjà cité, mais surtout de Mark Brooks et Takeshi Miyazawa. Je ne sais pas si elles sont censées attirer le regard d'un public jeune et féminin mais en tout cas ça marche aussi avec les adultes. Ou alors j'ai les mêmes goûts qu'une petite fille de douze ans. ;o)
. Même si Araña n'a plus de série attitrée à l'heure actuelle, elle reste toujours présente dans le Marvelverse : si son rôle n'a été que secondaire, elle a toutefois participé à Civil War, de manière plus anecdotique, elle a été utilisée par Kirkman dans ses Marvel Team-Up (cf cet article pour vous situer un peu le moment) et a fait également une apparition dans une mini-série aux côtés du Dr Strange. Actuellement, elle fait partie, de manière régulière, des personnages de l'on-going Ms. Marvel. Carol Danvers et elle ont d'ailleurs un lien particulier puisque Anya considère un peu la leader des Vengeurs comme une mère de substitution.Des filles en VO : Ms. Marvel, Spider-Girl, Emma Frost
Des filles en VF : She-Hulk, Spider-Man loves Mary Jane, Echo
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Le polar super-héroïque est un peu le genre "noble" du comic, du moins, il est censé l'être. Petit exemple avec Astro City : Des Ailes de Plomb.
, une enquête avec quelques flashbacks, des héros pas toujours très clean, des aspects technologiques très rétro voire kitsch et même quelques ressemblances physiques entre certains personnages. Kurt Busiek signe là un scénario bien construit sans toutefois faire preuve d'une grande originalité. Le lecteur habitué des productions mainstream pourra reconnaître quelques références et clins d'oeil. La First Family par exemple, qui parodie les Fantastic Four jusque dans les initiales sauf, évidemment, après être passée à la moulinette de la traduction, ou encore certaines enseignes au nom évoquant des acteurs illustres du monde des comics. Dans le genre "je revisite le binz et je place des machins presque cachés pour les fans", on en a tellement vu que, là encore, pas de quoi avaler son bretzel de travers d'étonnement.
donne une réelle âme. Les visages également, ridés et marqués par la vie, en rajoutent encore dans le côté désabusé et triste qui imprègne cet album.
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Libellés : Hors Marvel
Petite virée dans le New York des années 30 avec La Cuisine du Diable, un plat européen au goût très américain.
des titres intrigants. Parfois, la rencontre ne tient pas ses promesses mais d'autres fois, les planches fournissent au lecteur ce moment magique qu'il était venu chercher, l'espoir au coeur et les euros à la main. C'est le cas ici, et avec assez peu d'euros finalement (moins de quinze).
et émouvante, l'on passe, lors du final, à une révélation surprenante qui permet d'éclairer l'histoire d'une toute autre manière. Même les titres des différents chapitres - dont on avait évidemment compris le point commun - prennent alors un sens lourd et macabre. Les auteurs, qui avaient déjà su dépeindre un univers mafieux débarrassé de tout romantisme et qui fait plutôt froid dans le dos, parviennent à transformer un récit maîtrisé mais classique en quelque chose de réellement original débouchant sur une conclusion touchant à une barbarie venue du fond des âges.
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Libellés : Hors Marvel
Attention : Ceci n'est pas un article habituel. Vous êtes en train de lire un crossover inter-blogs proposé par les Illuminati. Ce qui suit n'est donc qu'un chapitre d'un tout que vous pourrez découvrir en suivant les liens spécifiés à la fin de ce texte. Nous espérons que ce petit jeu de piste vous permettra de découvrir plusieurs facettes d'un même sujet tout en vous confrontant à des sensibilités diverses mais complémentaires.
être de droite peut nuire gravement, sinon à la santé, du moins à la carrière. Par une sorte d’inversion des pôles, la morale de masse (ou, plus exactement, celle massivement mise en avant) condamne aujourd’hui automatiquement le flic, l’état, l’ordre, la justice, l’éducation, bref, des valeurs plutôt nobles (et vitales), et se prend de sympathie pour le délinquant, les bandes organisées, le chaos, le règne du plus fort et l’imbécillité crasse.
des ailes et met du sel sur vos vilaines blessures. Un auteur, par nature, n’est pas un mage respecté de tous. C’est un putain de sorcier. Qui vous file la trique lorsqu’il ne le faut pas et vous fait rire aux enterrements. Qui vous frappe au bide et vous caresse l’esprit. Pas par hasard d’ailleurs, mais parce que le bide demande à être bousculé et l’esprit flatté. Il faut y voir, bien sûr, une certaine métaphore, le bide étant la somme de nos mauvaises et si confortables habitudes, l’esprit étant ce qui, en nous, ne demande qu’une pichenette pour s’envoler vers les cieux si convoités du savoir ou, mieux, de la sagesse.
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Libellés : Crossover Illuminati
En plus d'apparaître dans Mighty Avengers, Carol Danvers possède également sa propre on-going outre-atlantique. C'est du quatrième TPB issu de cette série dont il est question aujourd'hui.
Un peu dommage lorsque l'on sait qu'il suffirait d'un petit hors-série, tous les six mois, pour que les lecteurs français puissent avoir accès à ce qui reste, après l'arrêt de She-Hulk et Amazing Spider-Girl, la seule série régulière ayant une femme dans le rôle du personnage principal. Panini semble d'ailleurs fâché avec les filles encapées puisque même Araña, dont on avait pu voir les débuts dans le Spider-Man HS #19, n'a pas eu droit à une suite gauloise.
Le cinquième, déjà disponible, se déroulant en pleine Secret Invasion, il est donc judicieux de s'arrêter au quatrième pour le moment (qui contient tout de même une très grosse révélation).
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Petit plongeon dans une série totalement atypique avec ce tome #0 de Mutafukaz : It Came From the Moon !
de la série, rassurez-vous car il s'agit ici d'une préquelle, totalement abordable par les nouveaux lecteurs donc.
mais parfois très moderne (les scènes de catch font parfois un peu "manga"). Une trouvaille graphique, toujours issue des scènes sur le ring, à signaler : l'effet qui consiste à montrer les os d'un corps qui se prend un choc, un peu comme une radio. Très parlant. D'autres plans peuvent par contre rappeler Frank Miller par exemple. Les images semblent, au final, être aussi hétéroclites que le récit.
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Libellés : Ankama, Hors Marvel
Confrontation musclée dans le Wolverine #180 entre le mutant griffu et le mercenaire le plus déjanté du Marvelverse.
Gévaudan se fait prendre en chasse par Deadpool, payé pour liquider le griffu. Ce n'est pas la première rencontre entre les deux loustics (cf la scène #20 du Bêtisier) et, là encore, ça fait des étincelles. Les deux ayant un facteur auto-guérisseur, ces personnages sont une vraie aubaine pour scénariste en mal de grosse castagne bien saignante (et ça doit bien être la première fois que Wolvie se prend un piano à queue sur la tronche !).
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Libellés : Fiction
X-force se reforme dans l'Astonishing X-Men #44 de ce mois. Une double ration de X-Factor et un épisode d'Exilés complètent l'affiche de la revue mutante.
Complex n'ayant rien arrangé. Cyrène connaît des déboires sur le plan personnel, tout comme Rictor qui est au fond du gouffre, Félina quitte l'équipe, Guido a accepté un boulot officiel et, bien sûr, Layla est toujours prisonnière d'un camp de concentration pour mutants situé dans le futur. Madrox se débat au milieu de la tempête, avec sa maladresse habituelle au niveau des relations amoureuses, et va même être obligé d'affronter le célèbre et facétieux Arcade. Avec lui, sensations garanties.
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L'un des prologues de Secret Invasion est publié dans le Marvel Heroes #15 de ce mois. Thor, Hulk et les Vengeurs de l'Initiative complètent le programme.
. Y'a pas à dire, les gens du Nord ont dans le coeur le soleil qu'ils...heu, je m'égare là. L'épisode est assez intéressant, on y apprend notamment comment (et pourquoi) Odin recueille Loki, ce qu'il est advenu de Sif et l'on fait mieux connaissance avec le si sympathique grand-papa Bor.
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Le tome #12 du Punisher dans la collection Max met en scène la confrontation finale entre Frank Castle et le fameux Barracuda. Attention, la nuit va être longue et froide.
toujours le cas de Chaykin. Ce dernier s'était déjà montré relativement limité sur Wolverine (cf cet article) et n'est guère plus à l'aise avec le Punisher. Si l'on peut encore passer sur les traits épais et patauds des visages, il est difficile d'excuser certaines maladresses plus graves. Dès les premières pages apparaissent des erreurs de proportions assez énormes. Sur la septième planche, Castle a même l'air d'être handicapé d'un bras !
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Libellés : Librairie
Petit point sur ce que nous réserve l'année à venir avec les annonces attendues et quelques oublis qui font grincer des dents.
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Avec Tim Sale - Black and White, les éditions Akileos proposent à la fois un artbook mais aussi un voyage dans l'intimité artistique d'un des grands du monde des comics.
de la vie artistique de Sale, voire même de sa vie tout court, les deux étant forcément liées. L'homme parle de ses sources d'inspiration, des aspects techniques de son travail, de ses rencontres... peu à peu, l'on finit par pénétrer dans son univers et comprendre la manière dont il appréhende l'art en général ou certains personnages. Bien entendu, les grandes figures mythiques sont abordées, comme Superman, Batman, Spider-Man, Wolvie ou Conan par exemple. Le point de vue de Sale est bien souvent enthousiasmant, l'auteur privilégiant la charge émotionnelle de ses réalisations plutôt qu'un aspect technique certes valorisant mais manquant parfois d'âme. Et avec ses 272 pages et ses nombreux dessins, ce recueil offre largement à l'artiste de quoi s'exprimer en détails.
comprendre le travail et la volonté d'un artiste talentueux et très attachant. Rien que pour ces quelques pas dans le si précieux domaine réservé de l'auteur, cette lecture est à conseiller à tous. L'on y évoque d'ailleurs parfois des peintres bien connus (et "validés" par les "milieux intellectuels") comme Monet ou Rembrandt. Les comic addicts purs et durs auront également leur dose d'anecdotes et d'incursions dans des séries moins mainstream, comme Grendel ou The Amazon. De plus, quelques encarts viennent parfois renseigner le lecteur sur les artistes que Sale a pu rencontrer ou avec qui il a travaillé. Ces petites digressions, au fort potentiel informatif, conservent d'ailleurs un ton informel qui s'approche plus de la confidence que de la biographie classique et austère.
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Libellés : Akileos, Auteurs et Artistes
Si tout va bien, ce message devrait s’afficher automatiquement ce soir à minuit et vous souhaiter ainsi une bonne et heureuse année 2009 tandis que je serai en train de fêter la nouvelle année dans la « vraie vie », une coupe de champagne (ou plus probablement un verre de whisky) à la main. On ne va tout de même pas se laisser dicter quoi boire par une putain de journée, fut-ce-t-elle la dernière de l’année.
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Libellés : Inclassable
Toutes les images utilisées à titre d'illustration (à part mes photos personnelles) sont copyright de leurs auteurs respectifs et de la maison d'édition Marvel. L'utilisation que j'en fais, dans ce cadre semi-public, a pour but de promouvoir les comics Marvel, leurs auteurs et artistes, et les personnages mythiques qui vivent à travers les yeux des lecteurs. En aucun cas je n'encourage la diffusion, la lecture, ou le partage par quelque moyen que ce soit, d'oeuvres scannées qui constituent à mes yeux un manque de respect évident envers leurs auteurs mais aussi une dépréciation notable du confort de lecture.