27 février 2010
25 février 2010
Powers : Scandale chez les Encapés
La suite de l'excellente série Powers contient ce mois l'un des arcs les plus réputés de la série. Et on commence tout de suite par une scène choc !
voyeuriste qu'ils appliquent bien souvent à l'information. Autre grand moment ; un vrai-faux épisode de Unity, façon old school pour les graphismes, mais avec des dialogues très... épicés. Les auteurs vont même jusqu'à se moquer gentiment des conventions ou du merchandising généré par les séries à succès. Savoureux. ;o)
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23 février 2010
The Losers : Forces Spéciales contre CIA
Quand les membres d'une unité d'élite découvrent un secret qu'ils ne sont pas censés connaître, ils deviennent la cible de leur ancien employeur. Action et barbouzeries dans The Losers, autre série du riche label Vertigo.
simplement parce que le premier arc avait déjà été édité il y a quelques années par Semic et que, du coup, pour obliger les lecteurs à acheter une nouvelle fois cette partie, il était bien plus avantageux de sortir un gros volume de 12 épisodes. Oui, quand il s'agit de pognon, on réfléchit chez Panini. Nous reviendrons plus tard sur les différences de traduction mais voyons tout de suite l'essentiel, autrement dit l'histoire en elle-même. Il s'agit d'un récit nerveux, résolument orienté vers l'action. Les personnages acquièrent tous une certaine personnalité au fil des pages et les dialogues, souvent drôles, rythment les fusillades et autres phases d'infiltration. On est donc dans de l'espionnage pur et dur, avec de bons gros méchants et des complots internationaux.
en DIEU (Dope, Impérialisme, Essence et USA). Toujours dans les sigles, Semic utilisait MLF (Moudjahidin Locales Féminines) en parlant de trafic de femmes, alors que Panini utilise OBM, qui a moins de sens et, surtout, ne correspond même pas à la traduction qu'ils en donnent (Objets Noirs en Mouvement). Autre petit détail, le Hummer de Semic devient Humvee chez Panini. Un point pour ce dernier puisqu'il s'agit d'un véhicule militaire et que le Hummer est en fait la version civile de l'engin.
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Libellés : Hors Marvel, Librairie, Vertigo
22 février 2010
Scalped : sexe et violence en territoire indien
La nouvelle série Vertigo qui débarque ce mois en VF a pour titre Scalped. Bienvenue en pays indien.Dash va bientôt constater que rien n'a changé.
L'endroit est toujours aussi rude, pauvre, corrompu par la criminalité, l'alcoolisme et les trafics en tout genre. Il aurait souhaité ne jamais revenir dans ce trou mais un homme a les moyens de l'y obliger. Un homme qui connait son passé et qui a une vengeance à accomplir.
Alors Scalped, qu'est-ce que c'est ? Eh bien il s'agit d'un polar, âpre, parsemé de personnages cassés et en souffrance. Si l'on devait faire une comparaison, flatteuse, avec une série, ce serait un peu The Shield. C'est aussi un lieu - le Dakota du Sud - que l'on a peu l'habitude de côtoyer dans les
comics, d'autant qu'ici le récit a pour toile de fond les amérindiens, que ce soit au travers de leur culture ou de leurs conditions de vie, souvent peu enviables.Le scénario est signé Jason Aaron (Wolverine, Black Panther), les dessins sont de R.M. Guéra. Graphiquement, les planches sont à l'image de l'ambiance générale ; contrastées et sulfureuses. On sent le poids de la vie "peser" sur certaines tronches et la température monter lors des scènes un peu chaudes où la violence reste omniprésente.
On met un peu de temps avant de réellement rentrer dans l'histoire, peut-être parce qu'il est difficile de s'attacher immédiatement au personnage principal, sorte de brute renfermée peu amène et quasi suicidaire. Pourtant, au fil de ces cinq épisodes, une intrigue complexe se met en place et le passé des protagonistes est peu à peu dévoilé, rendant le tout finalement crédible et angoissant, jusqu'au cliffhanger final, aussi inattendu que brutal. Si l'on ajoute à cela des dialogues percutants et une narration dynamique, l'on peut affirmer sans trop de risques que l'on est devant une oeuvre réussie, maîtrisée et qui mérite de rencontrer un large public.
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21 février 2010
Et si la Sorcière Rouge avait dit "plus de Panini" ?
Le concept du "what if ?", on commence à connaître. On modifie un détail et la face du monde peut s'en trouver changée. En partant de ce principe, que se serait-il passé si Panini n'avait jamais hérité des droits Marvel puis DC ?Bilan sur le plus honteux des "éditeurs" français.
Le français qu'on cause chez Panini
Effectuer un travail éditorial, ce n'est pas seulement transposer un texte d'une langue à une autre, mais cela en fait partie. On sait depuis longtemps que la grande majorité des gens bombardés "traducteurs" par Panini n'ont absolument aucun talent littéraire(1), pire, ils ne savent bien souvent même pas écrire correctement des expressions pourtant courantes. Bien entendu, une faute peut toujours échapper à la vigilance même d'un oeil aguerri de temps en temps, mais lorsque cela devient la norme et la qualité une exception, il est temps de s'en inquiéter.
Sans Panini, nous n'aurions donc jamais eu à nous interroger sur la signification du 09 novembre, employé à la place de 11 septembre(2), sur la présence du nom Tornade dans une série où elle n'apparaît pas, résultat de la confusion entre Storm, le nom de famille de la Torche, et Storm, le pseudo, signe évident que les traducteurs se foutent totalement de ce qu'ils sont censés lire(3), nous n'aurions jamais su que Wolverine signifiait "blaireau" et non glouton(4), ni que Andrea DiVito était une femme(5). Et je passe sur les expressions mal orthographiées ("autant pour moi" à la place de "au temps pour moi"), employées de manière incorrecte ("faire long feu" ne signifie pas "durer longtemps") et les innombrables fautes de conjugaison.
On pourrait continuer comme ça longtemps, c'est certainement assez drôle au premier abord, mais lorsqu'on y réfléchit, c'est dramatique. Non seulement parce qu'il s'agit d'un manque total de respect pour les auteurs et le lectorat mais également parce que faire preuve d'une telle légèreté lorsque l'on a la charge de publier des livres révèle les limites d'un système gangréné par le copinage et le j'm'en foutisme. Outre le fait que les plus jeunes ne peuvent même plus compter sur la chose imprimée comme référence correcte, les histoires en deviennent parfois incompréhensibles. Un exemple ? L'ahurissante traduction où, à la place de "univers de Supreme Power", nous nous retrouvons avec "pouvoir suprême de l'univers", qui ne veut strictement rien dire(6).
Sans Panini, on pourrait donc comprendre un peu ce qu'on lit.
Le monopole du Monstre
Normalement, lorsque l'on est totalement incapable, on ne devrait être qu'un acteur mineur du domaine dans lequel l'on sévit. Malheureusement, suite à divers concours de circonstances (dont le fait d'avoir été naguère racheté par le groupe Marvel Entertainment), Panini s'est vu confier de très nombreuses séries. L'ogre boiteux a non seulement en charge les titres Marvel, mais également ceux de DC. Pire, c'est encore eux
qui obtiennent les droits des labels Wildstorm et Vertigo (de DC Comics mais qui se vendent séparément). Alors, bien entendu, ce n'est pas un réel monopole. Il reste un tas de choses, souvent de qualité d'ailleurs, que ce soit chez Image, Dark Horse ou chez les indépendants et artistes publiant à compte d'auteur. Mais tout de même, pour le mainstream grand-public, ça fait beaucoup. Pire encore, le Pantagruel des comics a également racheté le pourtant sérieux Comic Box, magazine totalement axé sur la BD américaine et faisant, jusqu'il y a peu, office de référence en la matière. Impossible évidemment de trouver maintenant d'objectives critiques sur cet éditeur en son sein.Pour prendre un élément de comparaison assez proche de la réalité, c'est un peu comme si Eve Angeli se retrouvait demain en charge de la publication de la plupart des manga les plus connus, mais aussi du support journalistique de référence qui les chronique. Ah ben oui, ça fait peur.
Sans Panini, l'on peut supposer qu'une concurrence saine, issue de séries très différentes laissées aux mains de vrais professionnels, permettrait aux lecteurs de bénéficier d'un choix plus vaste et de prix souvent plus en rapport avec le contenu et la forme (ne serait-ce que sur les extravagants Monster et Big Book). Et sans Panini, des journalistes honnêtes pourraient, peut-être, remettre en question certaines pratiques.
On ne change pas une équipe qui merde
Ce qui est bien avec Panini au moins, c'est qu'ils sont prévisibles. Ils sont mauvais dans tous les compartiments du jeu. Bon, c'est un peu normal. Si vous êtes du genre distrait et bordélique, vous ne devenez pas un monstre de concentration et un type ultra ordonné dès que vous passez la porte de chez vous. Ben là, c'est pareil mais à l'échelle d'une entreprise.
Aucune vision éditoriale à long terme, les séries sont baladées d'un format à un autre et
bien souvent tronçonnées, les bonus présents en VO sont passés à la trappe, des collections sont lancées et aussi vite abandonnées, du matériel adulte est publié dans des revues pour enfants(7), et pour couronner le tout, l'éditeur gaffe régulièrement en pensant s'adresser, dans ses revues adultes (pourtant flanquées du macaron "pour lecteurs avertis"), à des gamins(8). Bref, on peut difficilement faire plus brouillon.Sur le Net également, Panini s'illustre à sa façon. Incapables de tenir une simple checklist à jour ou de modérer un forum, ils lancent une nouvelle formule pour l'annuler quelques jours plus tard. Même au niveau des relations presse, certains magazines pro ont du mal à obtenir des titres pour pouvoir en parler à temps. La communication est désastreuse, les campagnes de pub et de soutien pour certains titres inexistantes. Comment s'étonner alors qu'ils aient du mal à vendre les pourtant valables séries DC ou encore des titres excellents comme Loveless(9)? Lorsque l'on voit le travail de certains éditeurs, n'ayant pas ce statut de géant ou étant arrivés récemment sur le terrain des comics, avec des sites bien pensés, des previews en vidéo, des résumés bien rédigés, la possibilités de lire les premières planches de chaque oeuvre, on comprend vite le gouffre immense qui sépare Panini d'un simple type un peu sérieux et connaissant son boulot.
Sans Panini, DC pourrait peut-être se vendre en France, les internautes pourraient éventuellement découvrir l'immense variétés des comics sur le web et une couverture médiatique correcte se mettrait en place pour soutenir les publications.
On n'est pas dans un what if
Eh oui, même si tout cela commence à faire beaucoup, nous n'y pouvons pas grand-chose et il faut composer avec un Panini certes désastreux mais bien présent.
Pour parvenir à mettre nous-mêmes cette entité à terre, il faudrait massivement se mettre à la VO, ce qui semble impossible pour des raisons pratiques (et puis tout le monde n'a pas forcément l'envie ou le temps d'apprendre l'anglais). Le salut ne peut donc venir que des éditeurs américains. Marvel notamment pourrait, grâce au réseau Disney, se passer de ce
peu flatteur partenaire. Il ne resterait guère alors que les titres Vertigo pour garder Panini un temps hors de l'eau avant que la bête ne sombre. Quant aux titres Marvel, ils pourraient tranquillement se retrouver chez de vrais éditeurs, après tout, nous en avons quelques-uns.Mais ce n'est qu'un doux rêve et, pour l'instant, le milieu de l'édition est toujours pollué par des vendeurs d'autocollants qui ont cru, un jour, que l'on pouvait être nul sans que ça se sache ou que l'on pouvait vendre des produits culturels comme si c'était des radis.
Je continue à acheter ce qu'ils éditent, parce que je ne veux pas brider ma passion ou sanctionner, à travers ces incapables, les auteurs qui, eux, font un travail exceptionnel. Par contre, il est nécessaire, régulièrement, de rappeler que ces gens ne sont pas à leur place. Personne n'aurait envie d'être soigné par un type qui n'a pas son doctorat de médecine en poche. De la même manière, il est crucial de rappeler qu'il faut être éditeur pour bien s'occuper d'un livre. Cela suppose des connaissances. Un sérieux. Et, je le crois, un minimum de passion. Eléments cruellement absents chez Panini et absence qu'il serait dangereux de faire passer pour la norme.
La norme c'est Delcourt, Milady, Akileos, Kymera, Ankama, Casterman, Dargaud et bien d'autres encore. Non pas que l'on ne puisse rien leur reprocher, rien en ce bas monde n'est parfait, mais la qualité et l'envie de certains se voient trop pour que l'on pardonne la paresse de sagouins qui ont de l'or entre les mains et qui parviennent, régulièrement, à le transformer en merde.
Nous, lecteurs et auteurs, n'avons pas les pouvoirs magiques de la Sorcière Rouge.
Mais nous avons le pouvoir du Verbe.
"Ce qu'on est incapable de changer, il faut au moins le décrire."
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Libellés : Billet d'Humeur
20 février 2010
Marvel Monster Dark Reign
les autres se déroulent avant les évènements du crossover avec les Thunderbolts. Donc, rien d'indispensable.
retrouve ici les épisodes #1 à #6 du volume 5. Scénario de Reginald Hudlin, dessins de Ken Lashley.
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Libellés : Librairie
19 février 2010
Grandville : polar steampunk et anthropomorphique
Grandville signe le retour de l'un des grands génies du comic britannique. Faisons un peu connaissance avec l'inspecteur LeBrock de Scotland Yard.
cette fois avec une nouvelle uchronie qui a la particularité d'utiliser des animaux comme personnages. L'inspecteur est un blaireau, le grand Napoléon un lion, etc.
planches sont superbes et le récit, une histoire de complot somme toute classique, nous entraîne dans un univers bien plus dur qu'on n'aurait pu le penser.
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Libellés : Best Of, Hors Marvel, Librairie, Milady
17 février 2010
Marvel Saga spécial "What If ?"

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Libellés : Kiosque, Spider-Man, Vengeurs
15 février 2010
Battlin' Jack Murdock : Drame sur le Ring
Le célèbre Daredevil laisse la place, le temps d'une mini-série, à son boxeur de père dans Battlin' Jack Murdock.
revenir et la femme avec qui il aurait pu finir ses jours. Jack est un personnage tragique et très attachant. Fier, courageux, il a aussi ses failles morales et ses faiblesses qui le hantent. Heureusement, être un type bien ne veut pas dire n'avoir aucun défaut. Jack saura jusqu'où aller pour ne pas se perdre et entrer dans la légende.
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Libellés : Librairie
13 février 2010
Block 109 : Uchronie, Horreur et Complot au sein du IIIème Reich
La grosse surprise de ce début d'année est une BD atypique, au croisement de plusieurs genres. Tout de suite, une plongée dans Block 109 et l'épouvantable projet du Nouvel Ordre Teutonique.
ce soit WhiteOut, Strangehaven, Courtney Crumrin ou encore un magnifique artbook consacré à Tim Sale. Cette fois, ce sont deux frenchies qui sont à l'honneur avec une première oeuvre étonnante et plutôt épaisse (environ 200 pages).
étrange mélange allant de Fatherland à 28 jours plus tard, en passant par Aliens ou 1984. Voilà un cocktail surprenant, certainement peu évident à doser, mais ici parfaitement servi.
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Libellés : Akileos, Best Of, French Touch, Hors Marvel, Librairie
11 février 2010
Green Lantern Corps : Recharge
Retour sur l'une des rares séries du Green Lantern Corps disponibles en VF avec le DC Universe hors série #4.
personnages principaux y font tous au moins une apparition (même Hal Jordan), mais surtout la plupart des principes liés au Corps sont relativement bien expliqués, que ce soit le rôle des Gardiens, le fonctionnement des anneaux ou encore leur faiblesse face à la couleur jaune.
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Libellés : DC Comics, Hors Marvel, Kiosque
09 février 2010
Dark Reign : La Cabale / Deadpool in Love
le voir à l'oeuvre.
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Libellés : Kiosque
08 février 2010
Résultats concours Milady Graphics
Voici les résultats du concours organisé en partenariat avec Milady Graphics. Tout d'abord, les réponses. Rien de bien compliqué puisqu'elles se trouvaient toutes sur ce blog. ;o)John Horus
La Super-Bande (ou Super-Homeys en VO qui était aussi accepté)
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07 février 2010
War of Kings : Guardians of the Galaxy
Suite de la série Guardians of the Galaxy dans le Marvel Universe #19. Au menu : vannes, action et entités cosmiques.
retrouver goût pour le cosmique. Le scénario est écrit par Dan Abnett & Andy Lanning, les dessins sont de Paul Pelletier, Brad Walker et Wesley Craig. Petite confusion pour l'épisode #9 puisque Brad Walker et Carlos Magno sont crédités dans la VF alors que le site officiel Marvel annonce Bong Dazo (en même temps, au lieu de Wesley - ou "Wes" - Craig, Panini lui colle "Weg" comme prénom à un moment, deux lettres sur trois de bonnes, c'est pas si mauvais comme pourcentage).
continuité, en se servant notamment de la fameuse prison de l'Initiative et en ramenant sur le devant de la scène un Maelstrom particulièrement bavard et charismatique. En ce qui concerne la traduction, c'est plutôt correct si l'on excepte un présent mis à la place d'un subjonctif passé, le genre de chose qui écorche bien les oreilles (ou fait mal aux yeux au choix). Mais bon, nous en sommes au point ou un comic sans aucune faute est devenu une exception.
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Libellés : Kiosque
05 février 2010
Avant-première : Star Wars Marvel Comics
Delcourt et les éditions Atlas s'associent pour rééditer les tout premiers comics Star Wars, à l'époque publiés chez Marvel. Voyons de plus près le numéro #1 de Star Wars Comics Collector dont la sortie est prévue le 25 février.
que les planches ont été remasterisées et qu'un papier très vintage, rappelant celui des années 70/80, a été choisi.04 février 2010
Geek saison 2 - spécial BD
Le premier numéro de la saison #2 du magazine Geek sort demain en kiosque. Petit coup de projecteur sur cette revue consacrée à la pop culture.
vais préciser un peu. Je considère toujours que "geek" est un vilain mot. D'abord parce qu'il englobe trop de sphères différentes pour réellement désigner quelque chose, ensuite parce que c'est à la base une insulte et que ce n'est pas toujours bon de reprendre à son compte ce que les autres vous crachent à la gueule. Mais, comme certains s'en doutent peut-être, on ne vient pas me demander mon avis sur les titres dès qu'un projet de magazine voit le jour. ;o)
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