26 avril 2010
28 jours plus tard : entre épouvante et comique involontaire
L'univers de 28 jours plus tard continue de se décliner en comics avec la sortie d'une nouvelle série très liée aux films mais proposant une histoire inédite.
guide est assez étrange aussi. La voilà bombardée spécialiste ès contaminés alors que la seule chose réellement utile à savoir est très simple : "si vous voyez quelqu'un avec les yeux rouges se pointer et vous regarder comme si vous étiez un gros steak, butez-le !"
Publié par
Neault
à l'adresse
15:40
3
commentaires
25 avril 2010
Relaunch de Ultimate Spider-Man
d'excellents dialogues, ceux-ci souffrent de répétitions assez étranges. Kenny va par exemple dire trois fois de suite "laissez-la tranquille", dans la scène suivante, c'est Gwen qui répète, de nouveau trois fois, "et je n'aime pas la foule". J'ignore quel effet était réellement recherché, mais cette "surcharge" textuelle paraît plutôt maladroite.
Publié par
Neault
à l'adresse
14:43
8
commentaires
Libellés : Kiosque, Spider-Man, Univers Ultimate
21 avril 2010
Walking Dead : Fear the Hunters
Onzième tome pour The Walking Dead avec aujourd'hui la sortie de l'adaptation française de Fear the Hunters, sobrement traduit sous le titre Les Chasseurs.
, de la prison est loin derrière les rescapés. Ceux-ci, en plus des attaques de zombies et des éventuels humains hostiles, subissent maintenant le contrecoup psychologique de l'épouvantable situation qu'ils endurent depuis si longtemps.
plus profondément dans la violence. Il faut tout de même reconnaître que celle-ci n'est jamais gratuite et est motivée par la survie. Débarrassé des lois et codes qui déterminent ses droits et le rendent plus civilisé, l'homme retrouve ses instincts primaires et est bien souvent frappé de stupeur par ce qu'il ne pensait pas être capable de faire.
Publié par
Neault
à l'adresse
15:47
6
commentaires
20 avril 2010
Marvel Heroes Extra : Hawkeye
du mal à camoufler sa vraie nature. L'ambiance vire un peu à la barbouzerie avec l'implication de la NSA et une enquête menée par Ben Urich grâce à un mystérieux informateur. On reste tout de même un peu sur sa faim, même si Lester nous fait un show attendu, n'hésitant pas à descendre du quidam dès que l'occasion se présente. Malheureusement, au bout de la troisième flèche (ou autre menu objet sympathique) dans l'oeil, on finit par se lasser.
Publié par
Neault
à l'adresse
15:35
5
commentaires
Projet "Au Nom du Père" : premiers crayonnés
Les habitués de ce blog se souviennent peut-être d'une nouvelle que j'avais postée ici il y a un peu plus d'un an. J'étais, à l'époque, à la recherche d'un dessinateur pour mener à bien un projet qui est maintenant lancé.
Publié par
Neault
à l'adresse
14:48
19
commentaires
Libellés : Fiction
19 avril 2010
Marvel Universe : suite de War of Kings
Les choses sérieuses commencent dans le Marvel Universe #20 avec la suite de l'évènement War of Kings et le début de la série éponyme.
envergure avait lieu.
Publié par
Neault
à l'adresse
17:44
10
commentaires
Libellés : Kiosque
15 avril 2010
Nouvelle série pour Wolverine
Lancement de la nouvelle série consacrée au plus célèbre mutant de l'écurie Marvel dans Wolverine #195.
paramilitaire privée, Blackguard, a mis la main sur les dossiers de l'arme X afin de créer des soldats améliorés. L'ami Logan se lance donc sur leurs traces jusqu'en Colombie où un accueil particulier l'attend.
Publié par
Neault
à l'adresse
09:57
10
commentaires
14 avril 2010
Epidémie de Zombies dans les Comics
Depuis quelques années, le mort-vivant est à la mode dans les comics. Qu'il soit traité de manière dramatique ou plus humoristique, le zombie tient une place certes nauséabonde mais importante entre les flics et autres super-héros. Petit état des lieux.Les comics horrifiques ont plutôt le vent en poupe ces derniers temps. Parmi eux, le genre propre aux zombies est plus que bien représenté. Il faut dire qu'une horde de types à moitié crevés qui prend possession de New York voire du monde entier, ça en jette un max et, avantage de la bande dessinée, ça ne coûte pas plus cher que de représenter la tante Huguette qui fait ses courses au marché de Rabougri-le-Petit. Et puis la peur est une valeur sûre, bien plus universelle que le rire finalement. On n'a pas tous le même humour mais devant un gars en décomposition qui a l'intention de nous boulotter, sauf cas exceptionnel, tout le monde réagira plus ou moins de la même façon : flipper à mort !
En faisant appel à de vieux réflexes de survie et à un récit à la dimension épique, les auteurs sont donc plutôt à l'aise mais pas totalement en terrain conquis. Car évidemment, tous les scénaristes n'abordent pas nos amis voraces de la même manière ni avec le même talent. Et si le sang et les cris sont des ingrédients quasiment indispensables, il existe bien des recettes pour les mettre en valeur.
On ne peut pas parler de zombies et de comics sans citer The Walking Dead, LA référence du genre et, accessoirement, l'une des meilleures séries US actuelles.
Robert Kirkman ne s'y trompe pas puisqu'il avoue volontiers qu'il s'agit là de son travail le plus abouti. En effet, il faudrait être bien à côté de la plaque pour ne pas se rendre compte de la qualité de cette oeuvre qui, pourtant, relègue les zombies au second plan. Entendons nous bien, ils sont importants en tant que cadre général, ils sont le déclencheur et la toile de fond, mais l'essentiel se passe dans les relations que tissent les personnages, bien humains mais capables du pire.Il s'agit non seulement d'un drame mais également d'une étude sur la psychologie humaine en temps de crise majeure. Lorsque la civilisation et les lois n'ont plus cours, comment l'homme se comporte-t-il ? Bien, parfois. Un peu moins bien, souvent. Et quelquefois de manière horrible, mais là encore, Kirkman fait preuve de subtilité puisque les relations entre les protagonistes ne sont pas figées, et si des amitiés se nouent, elles sont malmenées par le stress, le désespoir, la terreur et toute une gamme d'émotions violentes qui, sur le long terme, transforment ceux qui y sont soumis. Pour le meilleur ou le pire.
Dans un autre registre qui nous oblige à faire le grand écart, l'on trouve par exemple Zombie Highway. Le second degré est de mise et les zombies ne sont ici qu'un prétexte pour les vannes et autres situations scabreuses imaginées par Jason Pell. Là encore, le lecteur remarquera que le mort-vivant sert à mettre en valeur bien autre chose (dans ce cas particulier, des truands un peu "bras cassés").
Là, tout de même, on se dit que les zombies pourraient finir par prendre ombrage d'être ainsi relégués au second plan. Rassurez-vous, l'intérêt d'un cadavre, même animé, c'est qu'il se vexe finalement très peu.
Les zombies ont par contre le premier rôle dans Attaques Répertoriées, un comic un peu à part, tiré du Guide de Survie en Territoire Zombie de Max Brooks. Le ton est cette fois plus sérieux, l'ouvrage se voulant une étude historique des épidémies ayant frappé l'humanité à travers les âges. L'auteur se sert de faits réels pour nous troubler un peu et, par exemple, trouver une explication très inquiétante au fameux mur d'Adrien construit par les romains.
Bien sûr les zombies n'échappent pas à la règle de la déclinaison multi-supports. Ainsi, 28 jours plus tard, après un franc succès sur grand écran
, s'est vu offrir une adaptation papier (même si techniquement, il s'agit de contaminés et non de zombies au sens strict). L'originalité de cette transposition vient du fait qu'elle ne reprend pas l'histoire des films mais offre des récits complémentaires, scénarisés par Steve Niles.Marvel n'est pas resté l'arme au pied devant la déferlante puisque, après une histoire ébauchée par Mark Millar dans Ultimate Fantastic Four, l'éditeur lance une mini-série hors continuité basée sur la transformation de ses têtes d'affiche en morts-vivants. Le projet est confié à Kirkman qui, après s'être amusé sur des titres comme Marvel Team-Up, va conserver le même ton décalé tout en ajoutant du gore et un soupçon de transgression (cf cet article). Spider-Man va ainsi dévorer Mary Jane (et avoir pour une fois une bonne raison de pleurnicher) et les Vengeurs se partageront Jarvis (leur majordome) qui sera le plat principal d'un bon gueuleton.
Les premières mini-séries connaissent un succès mérité et se verront adjoindre des suites (dont un crossover avec Evil Dead) plus ou moins inspirées. Les dernières publications VF se déroulent même sur la Terre 616 (monde d'origine des "vrais" Spidey, FF, X-Men, etc.) mais sont expurgées de ce qui faisait l'intérêt des premiers opus. Pourtant, même si ces arcs sont clairement en dessous des premiers et mettent en scène des personnages très secondaires (voire totalement inconnus du grand public), ils surfent sur la combinaison juteuse des termes "Marvel" et "Zombies", sorte de promesse voyeuriste permettant de faire subir les pires horreurs à des héros peut-être perçus parfois - à tort ou à raison - comme trop proprets.
Drame psychologique, road-movie comique, versions personnalisées des géants de l'édition ou encore univers étendu lié à un film, les zombies semblent faire office de matière première bon marché tout en se prêtant parfois à des essais plus étonnants sur le fond ou la forme.
Ross Campbell, dans Les Abandonnés, va ainsi proposer le cadre original de la Floride et de sa chaleur moite pour mettre en scène son invasion d'emmerdeurs cadavériques. Même les personnages principaux, marginaux jusque dans leur physique, vont échapper aux stéréotypes des survivants "de base". Une bonne tentative qui ne sera malheureusement pas totalement aboutie, les protagonistes, bien qu'inhabituels, manquant un peu d'âme. Des classiques de la littérature seront également adaptés en y allant de leur apport de morts-vivants, comme l'étonnant Orgueil & Préjugés et Zombies. D'autres tenteront de mélanger nazis et zombies, comme dans le navrant Lost Squad.
Pourtant, il faut bien le reconnaître, le zombie encore une fois sert d'alibi à la mise en place d'une situation qui, finalement, le dépasse. Mais pourquoi diable un quidam dont on n'a que faire devient-il, au moins artistiquement, plus utile mort que vif ?La réponse est à rechercher dans deux de nos plus grandes angoisses, inscrites pour l'éternité dans l'inconscient collectif : la peur de la mort et la peur d'être mangé. Vous me direz, c'est presque pareil, étant donné que l'une des conséquences découlant du fait d'être mangé est bien souvent la mort. Or non, d'un point de vue psychologique, c'est un peu différent.
Le zombie en tant qu'entité morte, clairement identifiée par l'humain, représente la peur consciente de la mort en tant qu'inconnue. Il s'agit là, plus largement, d'une peur éprouvée devant n'importe quel changement d'état, comprenant la perte de la mémoire (et donc du savoir) ainsi que des caractères et affects nous définissant. Le Moi interprète cette image comme l'éventualité, peu agréable, de sa disparition.
La peur d'être mangé est différente puisqu'elle s'inscrit plus dans une logique de survie de l'espèce (qui parlerait donc plutôt au Ça inconscient, pour rester dans la comparaison freudienne). Etre dévoré ne résonne pas dans l'inconscient comme la peur de l'inconnu mais comme l'échec de la survie de l'humanité qui ne peut échapper à un prédateur qui va signer sa perte.
Il y a donc, chez ce cher zombie, deux messages angoissants complémentaires : la fin de l'ego
, de ce qui fait que nous sommes des individus à part entière, et la fin de l'Homme en tant qu'espèce. Le coquin est donc, avouons-le, une sorte de Rolls du trouillomètre. Pas étonnant que l'on s'en serve aussi largement pour nous faire frissonner ou nous tirer des rires nerveux, car si le super-héros est un peu ce à quoi l'enfant ou l'adolescent rêvent de ressembler, le zombie est essentiellement ce que l'adulte redoute de devenir.Pourtant, le mort-vivant a ses bons côtés. Il contribue, sur le papier, à donner naissance parfois à de sacrées bonnes histoires. De ce côté des planches, d'un point de vue plus réaliste, il permet de nous éviter d'interminables angoisses sans objet, en focalisant nos peurs sur un symbole facilement identifiable et même rassurant puisque vulnérable.
Rarement un monstre imaginaire aura rendu autant service aux éditeurs et aux lecteurs, assurant aux premiers des ventes confortables et évitant aux seconds de développer quelques névroses supplémentaires.
Le zombie d'utilité publique en quelque sorte.
Publié par
Neault
à l'adresse
19:59
4
commentaires
Libellés : Billet d'Humeur
Océan : des armes au fond d'Europe
New Universal, Nextwave, Fell) pour la conquête spatiale, le scénariste ayant déjà traité de ce sujet dans Ministry of Space notamment. Il revient donc ici à un domaine qui le passionne tout particulièrement. On sent d'ailleurs que le bonhomme connaît bien l'histoire des pionniers de l'espace grâce à de petites anecdotes que raconte son personnage principal, censé avoir la même passion que lui. Le monde futuriste imaginé par Ellis est crédible et bien présenté. Le récit part donc sur de bonnes bases, d'autant que la découverte des scientifiques de Port Froid est inattendue et angoissante.
fiables ? C'est déjà plus clair. Cette mise en cause de Microsoft et de sa position hégémonique me semble un peu facile. Déjà parce qu'ils ont fait des progrès tout de même (ceux qui ont commencé à utiliser leurs produits dans les années 90 me comprendront), ensuite parce que cette position de leader si décriée est due à l'accessibilité de leurs systèmes, ce qui ne peut guère leur être reproché (allez donc foutre du Linux sur un PC, vous verrez si quelqu'un en veut). En plus, l'auteur critique particulièrement "Doors 98", censé être une horreur, alors que "Doors Millenium" aurait été un bien meilleur exemple de merde bricolée à la va-vite. Tant qu'à chier sur une entreprise, autant la connaître.
ambiance générale qui régnait dans l'antiquité ou le moyen-âge. De plus, où commence et s'arrête la notion d'arme ? On peut tuer avec une fourchette. Et l'homme nait avec de nombreuses armes naturelles (poings, pieds, coudes, genoux...), faudra-t-il un jour les lui amputer dès qu'il apprend à marcher afin de satisfaire les béni-oui-oui de salon, bien à l'abri de leur confortable - mais trompeuse - conscience ?
Publié par
Neault
à l'adresse
16:41
4
commentaires
Libellés : Hors Marvel, Librairie
13 avril 2010
Dark Avengers/Uncanny X-Men : Utopia
Rencontre entre les Dark Avengers et les mutants dans le X-Men #159 à l'occasion du coup d'envoi du crossover Utopia.
techniquement construit sur le même principe. Cet intérêt supplémentaire vient sans doute du fait qu'ici, les évènements décrits sont directement liés au présent de l'univers 616 et à l'actualité récente. Tant que l'on évite les sempiternels revenants, du style Apocalypse, Shaw et autres Phénix, on a au moins l'impression d'avancer un peu.
dessins de Diogenes Neves. De la castagne contre Légion, des gens qui sont prisonniers de corps qui ne sont pas les leurs, bof, rien de transcendantal et pas forcément toujours évident à suivre. Il y a tout de même une petite scène assez drôle lorsque, face aux forces de l'ordre, Rocket est obligé de porter Solar pour s'échapper... les flics ne doivent pas souvent voir ce genre de réaction.
Publié par
Neault
à l'adresse
11:32
9
commentaires
12 avril 2010
Astonishing X-Men : Messiah War
du fait que l'on suit en parallèle quatre actions différentes (Madrox & Layla/Guido, Monet et Darwin/le prêtre, double de Jamie/le reste de l'équipe).
Publié par
Neault
à l'adresse
16:44
10
commentaires
10 avril 2010
French Comics : Vampire Hunters Brigades
Une uchronie mélangeant science-fiction et fantastique, réalisée par des artistes français, cela donne VHB, ou Vampire Hunters Brigades. Tout de suite, découverte des quatre premiers numéros.
Autant de monde suppose bien entendu des styles graphiques fort différents, parfois réalistes, d'autres fois plus cartoony, mais toujours très agréables à l'oeil. Un grand soin a été apporté à l'ensemble, que ce soit pour les décors, le design des armures ou encore certains effets permettant de créer des ambiances particulières.
avec les méchants vampires d'un côté et les gentils flics de l'autre. Certains "monstres" ont des attitudes et motivations bien humaines. L'on découvre également peu à peu les personnages principaux, des êtres rudes, peu habitués à se livrer, mais qui deviennent vite attachants. Lokorst va d'ailleurs alterner des moments dramatiques, fort bien mis en scène, et d'autres plus humoristiques, notamment avec la division scientifique de la police qui, à N²O, n'a pas grand-chose à faire et se retrouve parfois chargée de tâches bien ingrates. ;o)
Publié par
Neault
à l'adresse
08:26
13
commentaires
Libellés : Best Of, French Touch, Hors Marvel, Librairie
08 avril 2010
Incognito : Projet Overkill
La nouvelle série de Brubaker, Incognito, vient de sortir en France. Le premier tome, Projet Overkill, explore une idée originale : le programme de protection des témoins appliqué à un ex super-vilain.
vie d'Overkill est assez bien amené et permet de tout de suite rendre le personnage crédible. Certaines scènes, comme le coup de la blonde et du père Noël, permettent d'ailleurs fort bien de décrire le côté frustrant de cette existence anonyme tout en étant assez drôles.
Publié par
Neault
à l'adresse
16:15
7
commentaires





















