06 avril 2011

Entretien avec Jean-Marc Lainé

Scénariste, dessinateur, traducteur, directeur de collection, Jean-Marc Lainé possède une solide expérience dans le domaine de l'édition et, plus précisément, des comics. Son prochain ouvrage, consacré à Frank Miller(1), sortant dans quelques jours, c'était l'occasion idéale pour poser quelques questions à cet auteur aux talents aussi affirmés que divers.

Neault : Jean-Marc, merci de nous accorder un peu de temps. Ton dernier ouvrage en date est centré sur un auteur bien particulier, Frank Miller, pourquoi ce choix à la base ?
J-M Lainé : En fait, en tant que lecteur du catalogue des Moutons Électriques, mais aussi en voyant se développer le projet d’Alex Nikolavitch sur Mythe & Super-Héros(2), je me suis demandé ce que je pourrais apporter à la collection. J’ai donc commencé à réfléchir en termes d’auteurs, parce qu’il y avait une sorte de facilité, dans ma tête, à identifier des lignes directrices sur des auteurs, plus facilement que sur des genres, en tout cas. Et j’ai fait trois propositions, qui ont été retenues toutes les trois. On a décidé de commencer par Frank Miller parce qu’il me semblait plus accessible, plus évident, pour tout dire plus facile que les deux autres. Ou disons qu’il me faisait moins peur.
Depuis lors, j’ai entamé la rédaction d’un quatrième bouquin, dont le sujet a bien motivé la rédaction des Moutons Électriques, au point qu’ils m’ont demandé de le faire passer avant les autres. Un enthousiasme toujours encourageant !

- On sent dans cet essai, complet et sans concession, une vraie passion mais aussi une volonté, parfois, de pousser l'auteur jusque dans ses derniers retranchements, ce qui a certes du bon, mais peut aussi amener à véhiculer des idées un peu simplistes ou disons extrêmes (une supposée homophobie est évoquée, tu parles aussi d'une éventuelle dérive fasciste, presque plus pour la forme tant tes propres exemples et analyses semblent la mettre à mal). Faut-il passer par des sujets aussi scabreux parce qu'ils sont polémiques par nature et font vendre, ou bien est-il possible, en mettant les choses à plat, d'essayer vraiment d'en finir avec ce genre de suspicions ?
- Je crois que la réponse est dans la question, puisque tu dis toi-même que j’essaie de présenter frontalement ces accusations tout en les démontant en partie. Donc j’espère être parvenu à ne tomber ni dans la dénonciation accusatrice, ni dans la défense aveugle. Ne m’être montré caricatural ni dans un sens ni dans l’autre. J’essaie de sourcer un maximum de mes informations, ce qui me permet de faire entendre un autre son de cloche que le mien. C’est quelque chose à quoi je tiens dans tous mes livres : n’être ni péremptoire ni dogmatique.
Au-delà des polémiques, les grands auteurs, ceux qui secouent l’imaginaire, sont en général des gens qui ont un style, des tics narratifs, des fixettes, des obsessions, des motifs littéraires ou visuels qui reviennent dans leurs œuvres. Dès lors, ils secouent, ils remuent, ils ne laissent pas indifférent. On les aime, on les déteste, on les comprend ou on se méprend, mais en tout cas, ils laissent des traces. Ce sont en général des gens d’un calibre tel qu’il y a un avant et un après. Frank Miller est précisément dans ce cas. Dès lors, il m’a semblé passionnant de mettre en avant les trucs qui fâchent, et d’essayer de les présenter avec une lumière blanche, le plus clairement possible. Y suis-je parvenu, je ne sais pas, on verra. Mais il m’a semblé intéressant d’évoquer Miller pour ce qu’il a apporté à la BD (la voix off, le découpage, les cadrages…) mais aussi pour les réactions qu’il suscite. Et là dessus, avec les Moutons Électriques, on est sur la même longueur d’onde, pas dans le sens on l’on pense pareil, mais dans le sens où l’on s’intéresse aux gens qui ont changé l’imaginaire. Et Miller a définitivement changé plein de choses.
Après, pour enfoncer le clou, je pense qu’il ne faut pas « en finir avec ce genre de suspicions ». Ce sont en général des procès d’intention. Et bien changeons-les en procès tout court, et étalons des preuves. Contre ou pour, mais essayons de voir les choses avec des exemples précis. Là, j’ai voulu faire parler les œuvres de Miller. Ce qu’il dit m’intéresse moins que ce qu’il écrit. Par exemple, au sujet de l’homophobie (et sur les conseils d’un autre auteur qui m’a pointé une info intéressante) j’ai essayé de mettre en valeur un couple d’homosexuels héroïques chez Miller, et de l’analyser dans sa perspective à lui. Cet exemple change un peu la donne. Un peu, pas entièrement, mais dans les articles anti-Miller que j’ai pu lire, cet exemple n’apparaît pas. C’est aussi pour cela que j’ai essayé de parler d’un maximum de choses (BD, films…). Je n’ai pas voulu faire de choix dans le corpus, j’ai voulu couvrir le plus d’œuvres possible, afin de dégager des lignes directrices. Il est trop facile de faire dire ce qu’on veut à un corpus, quand on fait des coupes sombres dans ce corpus, justement.

- Une grille de lecture, résolument bien-pensante ou disons dans l'air du temps, ne condamne-t-elle pas les auteurs à une certaine frilosité ? Toi qui est également scénariste, n'as-tu pas peur d'être jugé à l'aune de tes "méchants" ? Ou de tes idées du moment ?
- Alors j’ai eu le cas. Pour Pif-Gadget, j’ai écrit une histoire courte, «La Capitale des Ruines», qui montrait trois résistants réagir au bombardement de Saint-Lô (enfin, précisément, au bombardements des installations allemandes à Saint-Lô). Et j’avais trois personnages, qui avaient trois visions différentes, et l’une de ces visions était peu amène envers les forces américaines. Cette histoire rendait compte des différentes opinions de l’époque, surtout en Normandie où les habitants avaient subi une présence militaire moins douloureuse qu’à certains autres endroits et pour qui le front de guerre venait de débarquer. On m’a tenu rigueur des propos d’un de mes personnages, donc. Alors que bon, en fait, je ne suis d’accord avec aucun des trois personnages, mais si je devais me sentir plus proche de l’un d’eux, ce serait sans doute de celui qui est mort !
Je ne suis pas un auteur polémique, donc je ne ressens pas de frilosité. Et j’imagine que les vrais auteurs polémiques n’en ressentent pas non plus, pardi ! Mais j’imagine sans mal qu’on puisse se poser des questions ! Mais bon, c’est un faux problème : le boulot des scénaristes, c’est d’écrire des personnages crédibles avec des motivations logiques. Y compris les méchants. L’idée, là encore, c’est d’éviter de tomber dans la caricature.

- Pour aller vraiment au fond du sujet, est-il encore possible en France, selon toi, d'aborder un thème sulfureux, de "dépasser les limites" dans une fiction, sans qu'un auteur soit pour autant accusé de servir la soupe à certains ou de favoriser des dérives (souvent imaginaires ou, au contraire, réelles mais sans rapport avec les artistes) ?
- Je pense que le souci, c’est que l’on confond souvent ce que dit le personnage et ce que dit l’auteur. J’en reviens à Miller : une partie de la difficulté, chez un auteur qui fonctionne avec ses tripes comme Miller, c’est de distinguer sa pensée et celle de ses personnages. Comme chez plein d’auteurs. Faut s’appeler Alan Moore pour écrire autant de points de vue différents ! Trève de blague, un bon scénariste, un bon romancier, c’est un mec qui fait parler le gentil et le méchant avec le même naturel, sans cliché.
Après, je ne suis pas sûr que ce soit typiquement français. C’est un problème qui se voit dans toutes les traditions littéraires, dans toutes les cultures. L’auteur n’est pas son personnage, n’en déplaise à Flaubert. Que l’auteur assume le personnage et prenne la responsabilité de ce qu’il écrit, bien évidemment. Mais bon, à la base, s’il a du talent, il fait parler des personnages totalement différents de lui-même. Mais tant que les censeurs du monde se donneront la main, ils attaqueront sur ce point précis.

- Tu t'es occupé un temps du label Angle Comics chez Bamboo (collection dans laquelle l'on pouvait trouver des oeuvres comme Battle Hymn, Remains, 303 ou Iron Ghost). Quel bilan tires-tu de cette expérience ?
- Disons qu’on a fait de chouettes bouquins. Et on a essayé de les vendre au mieux. Et on a eu des succès d’estime et un beau carton. J’ai fait des erreurs. Je n’aurais pas dû accepter qu’on fasse autant de livres par an. J’ai voulu faire des petits bouquins pas chers à une période où les gens commençaient à réclamer de gros pavés. Je suis passé à côté de bons cross-overs avec des super-héros, tout ça parce qu’on ne voulait pas de « monstres » dans le catalogue. D’un autre côté, on m’a refusé des genres à la mode et des auteurs porteurs, et je n’avais pas de promotion. Ce que j’en retire, c’est que je n’ai pas su tirer les signaux d’alarme, que je n’ai pas su expliquer ma vision clairement, et de manière constructive. Le bilan, c’est que j’ai appris que je ne suis pas doué pour parler, et que j’ai encore bien des choses à apprendre avant d’être efficace à ce niveau.

- Jean-Marc, tu es également co-auteur d'ouvrages techniques, sur le dessin, l'encrage, le lettrage, la colorisation, l'écriture. Est-ce que, comme on le dit, enseigner, c'est apprendre deux fois ? Et, plus généralement, si tu devais définir ton style en tant que "professeur", quel serait-il ?
- Disons que je suis plus partisan de l’accompagnement qu’autre chose. Je pense qu’un bon prof montre le chemin, laisse les gens se débrouiller et conseille quand y a un problème. Un bon prof, je crois, c’est le mec qui tend la main pour remettre les gens debout, celui qui identifie les choses à faire ou ne pas faire, mais qui laisse les étudiants apprendre par l’expérience. Et comme l’expérience ne va pas sans échec, l’étudiant doit se planter de temps en temps.
Dans les Manuels de la BD, j’essaie, une fois de plus, de ne pas faire sonner mon seul son de cloche, mais de laisser d’autres personnes parler, témoigner de leur expérience. De même, je dis aux lecteurs de faire des essais eux-mêmes, de piocher ici et là ce qui leur convient le mieux, et d’aller se salir les mains. Je crois que c’est ça, le bon prof, c’est celui qui fait comprendre à son étudiant que, oui, c’est possible.

- En tant que scénariste, on t'a vu à l'oeuvre sur des séries comme Omnopolis mais aussi dans des publications destinées spécifiquement aux enfants, comme par exemple Mickey à travers les Mondes. L'écriture d'un scénario destiné aux enfants est-elle plus complexe ? Permet-elle tout de même de s'exprimer pleinement et d'éviter une certaine forme de frustration ?
- Je ne crois pas que ce soit plus complexe. Ce qui était plus difficile, c’était la méthode, la présentation, le fait de s’adresser à un dessinateur étranger dans un scénario dont on savait qu’il serait traduit, par exemple. Mais dans l’ensemble, c’est le même métier, avec la même intensité. Et moi, je suis partisan de l’idée que les meilleures histoires n’ont pas de public défini. Et d’une certaine manière, j’écrivais pour les gens qui voulaient une bonne histoire de Mickey. De même qu’Omnopolis, je pense que je l’ai écrit pour les gens qui veulent une bonne série BD de SF.
Après, « s’exprimer pleinement », je ne sais pas ce que ça veut dire. Déjà, je pense que la présence d’un responsable éditorial est toujours nécessaire, ça établit un dialogue, ça permet un regard supplémentaire. Et puis bon, la frustration, elle est davantage présente quand on rate un effet narratif, un impact sur la lecture. Après, si on ne veut pas écrire d’histoires de Mickey, on n’en écrit pas. Moi, j’aime bien les personnages Disney. J’aurais encore plus aimé écrire du Donald, mais je me suis régalé à écrire le tandem Mickey / Dingo. Avec Jérôme Wicky (avec qui j’ai écrit la plupart de ces histoires) on s’est bien marré, je crois.
Et j’en reviens toujours à mon idée qu’on peut très bien dire des choses dans un divertissement. On a parlé du racisme, de l’intolérance, du rapport à la science, des milices, de l’esclavage, dans nos épisodes de Mickey. Distraire le grand public, ça marche très bien avec l’idée de « passer des messages », même si je n’aime pas cette expression. Disons plutôt qu’on peut faire des choses sérieuses sans se prendre au sérieux, quoi.

- Tu es connu, et même reconnu, dans le microcosme des amateurs de comics. Quelle est aujourd'hui ta vision globale de la production américaine actuelle, qu'elle soit super-héroïque et mainstream ou plus décalée ?
- C’est assez dur à dire. C’est un marché qui se cherche, qui se recentre sur ce qu’il sait faire, c’est-à-dire des super-héros, et qui s’adresse à un lectorat de plus en plus convaincu, mais de plus en plus réduit. Une niche, quoi, ce qui est paradoxal quand on sait qu’il n’y a jamais eu autant de films adaptés de BD. Du coup, même chez les indépendants ou dans les labels creator’s owned, le super-héros domine le genre, c’est rare de voir un produit comme Criminal ou comme Walking Dead, qui arrive grosso modo à s’émanciper du super-héros.
Qui plus est, les gros éditeurs multiplient les titres dérivés de licences à succès. De nouveaux titres Batman, de nouveaux titres Superman, de nouveaux Vengeurs ou Iron-Man ou Captain America… Tout cela n’est pas très inventif, ne fait qu’entretenir les succès sans rien chercher de nouveau, et finit à la longue par scléroser le marché, et ne plus rien proposer d’innovant au lecteur.
Et puis, c’est un marché qui change à cause du format, de plus en plus orienté vers la librairie, vers le format livre. Ce qui est une nouveauté pour les lecteurs américains.
Tout cela donne une BD qui s’adresse désormais à un lectorat adulte, ce qui fait que les super-héros sont plus violents, plus impliqués dans une vie politique ou sociale, et qu’il y a moins de « sens of wonder » que précédemment. On oublie aussi de renouveler le lectorat en produisant des histoires pour les plus jeunes. Et les super-héros devenant plus sérieux, ils sont aussi plus prétentieux et plus ennuyeux. Avec la génération des scénaristes comme Dan Slott ou Jeff Parker, on va peut-être retrouver des histoires de super-héros divertissantes, avec des enjeux SF tordus et des méchants cruels mais un peu théâtraux.
Cela ne résoudra pas le problème de l’érosion du marché, ceci dit…

- Tu n'es pas sans savoir qu'un courant, plutôt amateur dans l'âme et les moyens, apparait chez nous en se revendiquant comme "french comics". En vrac : le terme "french comics" est-il impropre ? as-tu déjà lu certaines de ces séries ? et penses-tu que la manière américaine de procéder puisse fonctionner en France à grande échelle ?
- En soi, le terme est impropre, puisque le mot « comics » désigne les BD produites pour le marché américain. Mais bon, l’expression veut surtout définir les produits franco-belges réalisés dans une logique de production américaine, mais aussi dans le cadre d’une volonté de s’émanciper de la production albums.
J’en ai lu quelques unes, mais ça soulève en moi quelques questions. D’une part, comment les auteurs peuvent-ils espérer s’imposer dans un marché dominé par l’album ? Il faut qu’ils aient le soutien d’un éditeur, comme par exemple ce que Futuropolis ou KSTR essaient de proposer. Mais cela implique d’autres modèles économiques, qui parfois ne nourrissent pas leur homme.
D’autre part, pourquoi des auteurs se lanceraient dans une approche de studio ? Quel intérêt ? On maîtrise moins le produit fini, selon moi, alors pourquoi se mettre à cinq ou dix pour ça ?
Et enfin, pourquoi faire non seulement un comics dans la forme, mais aussi un comics dans le fond ? Quel est l’intérêt, dans un marché qui est déjà frileux par rapport aux super-héros ? Pourquoi ne pas tenter de monter un projet d’album de super-héros fabriqué à la mode classique ? Ou a contrario d’organiser un studio pour produire des polars, des westerns, du space-opera ?
Bref, ça me paraît étrange, comme démarche.
Et même si je suis un lecteur passionné de super-héros, je ne vois pas l’intérêt de créer un nouvel univers. Pour faire quoi ? Un décalque de Superman ? Y en a déjà des milliers. Ça ne me semble pas passionnant.

- De nos jours, sur le Net mais aussi dans le domaine Papier, de petits éditeurs surgissent, parfois par opportunisme, sans avoir réellement de connaissances ou de talent pour certains. Comment, pour les lecteurs ou même de jeunes auteurs, faire la différence entre le bon grain et l'ivraie ?
- En lisant.
Effectivement, la production est variée, l’offre s’élargit, mais bon, d’une certaine manière, c’est l’une des conséquences de l’évolution des moyens techniques. Ça permet à plein de monde de se mettre à ces nouveaux métiers. Et ça, c’est tant mieux. Dans le lot, certains vont persévérer et proposer de nouvelles pistes.

- En tant que lecteur, quel a été ton "déclic" ? Qu'est-ce qui, un jour, a fait que tu t'es dit "wow, je veux faire ça et rien d'autre !" ?
- Je ne sais pas trop, il n’y a pas de moments précis. Je sais que j’étais fan de Spider-man et des X-Men, et que j’imaginais ce qui pouvait leur arriver, je leur inventais de nouvelles aventures. Mais j’ai fait de même avec Goldorak, donc bon, pas facile de situer tout cela avec précision…

- Il est parfois plus facile de parler de l'écriture que d'écrire réellement, mais si tu devais donner un conseil à un scénariste, quel serait-il ?
- De faire son histoire. De commencer à écrire en essayant de trouver comment les autres travaillent, puis de s’y mettre, de développer sa propre méthode, et d’essayer de raconter au mieux. On apprend toujours davantage en faisant, en se trompant et en recommençant.

- Un mot sur tes futurs projets ?
- Je travaille sur un autre bouquin pour les Moutons Électriques, consacré au genre super-héros, et qui devrait voir le jour fin 2011. J’ai deux autres projets chez eux pour 2012. Et je travaille avec Sébastien Carletti sur un « beau livre » consacré à Strange, chez Flammarion, qui devrait également paraître fin 2011.
Et dans un mois paraît le second tome de Grands Anciens, dans la collection 1800 de Soleil. Les couleurs sont finies, et j’attends de pouvoir relire le lettrage.

- Je termine toujours mes entretiens comme ça, tu n'y couperas donc pas, si tu devais choisir un super-pouvoir, ce serait quoi et pour quelles raisons ?
- Ça, c’est une question facile : je voudrais avoir le pouvoir de Jamie Madrox, le Mutilple Man : je frapperais dans mes mains, et j’aurais aussitôt un double qui pourrais écrire à ma place, corriger des épreuves à ma place… ou répondre aux interviews à ma place !

- Merci beaucoup pour ta disponibilité et ta gentillesse et à bientôt. ;o)
- C’est moi qui te remercie. À bientôt… et bonne lecture !




(1) Frank Miller, Urbaine Tragédie, par Jean-Marc Lainé aux éditions Moutons Electriques. Un ouvrage que j'ai eu la chance de pouvoir lire récemment. Aussi complet qu'intéressant et bien écrit, je vous le conseille vivement. Sortie le 15 avril.
(2) Mythe & Super-Héros, par Alex Nikolavitch, aux éditions Moutons Electriques. Là encore un livre passionnant qui devrait convenir autant aux néophytes qu'aux vieux briscards. Analyses pertinentes et nombreuses références. Sortie le 29 avril.