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16 mai 2015

UMAC déménage

Attention, vous vous trouvez maintenant sur l'ancienne version de UMAC, qui fait office d'archives.

Vous pouvez nous retrouver dès maintenant à cette adresse :



04 janvier 2015

Les bonnes résolutions pour la dixième saison

Voilà, on y est. Avec 2015, voici la dixième saison UMAC qui commence...

Eh bien, je l'avoue, c'est étrange d'être encore là après tout ce temps. Bien souvent les blogs, voire les sites, naissent et meurent vite. Ou restent confidentiels. Oh, d'ailleurs, UMAC reste, d'une certaine façon, quelque peu à part. Pour des raisons importantes qui resteront au centre de nos chroniques.

Je me souviens d'un article de Milou, dans le magazine Hebdogiciel (dont j'ai parlé ici), qui disait que les lecteurs de Lefranc et Alix (les séries de Martin) étaient des cons. J'avais adoré ça. J'étais ado à l'époque, et je lisais Alix, Lefranc et pas mal de BD franco-belges. Mais, je ne m'étais pas dit "ce mec m'insulte", je m'étais dit "ce mec dit la vérité, il dit ce qu'il pense, sans aucune retenue" [1].
Et ça, je peux vous dire que c'était plutôt nouveau dans la presse de l'époque.
Certains ont sans doute pris leur plume pour dire leur colère à l'auteur de ces quelques lignes, moi, je me suis dit que ce mec était à suivre. Tout bêtement, je me suis dit que s'il pouvait se permettre d'être aussi direct, aussi violent, alors quand il vanterait une BD, ce ne serait pas de l'esbroufe ou du copinage, c'est qu'elle vaudrait le coup.
Et surtout, j'ai commencé à m'interroger sur la fiction en général. Parce que si un type comme Milou, qui avait l'air de savoir de quoi il parlait, prétendait que Lefranc ou Alix étaient des bouses, alors c'est peut-être aussi que quelque chose m'échappait.

Je ne suis plus adolescent aujourd'hui. Malheureusement. Mais j'ai toujours une tendresse pour Alix et Lefranc. Et une certaine admiration pour ce mec qui, il y a très longtemps, a mis ses neurones et ses couilles dans ses articles. M'obligeant à réfléchir, à découvrir d'autres choses sans pour autant abandonner mes convictions ou mes préférences.

UMAC a connu plusieurs étapes. Ce lieu reste néanmoins un blog majoritairement comics, et majoritairement BD (désolé pour ce pléonasme, rendu nécessaire par les modes ridicules qui segmentent l'art séquentiel de manière géographique).
Ce qui restera intact, et ce qui constitue la première des "bonnes" résolutions UMAC, tient en deux mots : neurones & couilles.
Certains trouveront cela vulgaire (même pour le premier terme), tant pis, ce n'est pas fait pour mettre sur la table lors du repas dominical, c'est fait pour garder dans un coin de sa tête. 
Réfléchir ne nuit pas. Jamais. Rendre public le résultat d'une réflexion, c'est déjà plus difficile. Cela entraîne des inimitiés, des réactions étranges...
Mais c'est ainsi. Sans courage, la réflexion ne vaut pas grand-chose. Et sans réflexion, les élans lyriques semblent bien vains.

La deuxième bonne résolution tient au virage qu'a pris UMAC, en s'ouvrant sur d'autres domaines, tous liés à la Pop Culture. De Univers Marvel & autres Comics, l'acronyme a pris le sens de Univers Multiples, Axiomes & Calembredaines.
Cela ne veut pas dire que l'on va chroniquer tous les films qui sortent ou tous les jeux vidéo. Simplement, on ne se refuse pas le droit d'évoquer d'autres supports, surtout lorsque l'on pense être devant quelque chose d'excellent ou au contraire de scandaleux. 

La troisième résolution, c'est le "zéro pub". 
Vous n'aurez jamais ici de fenêtres qui s'ouvrent automatiquement, de merdes qui clignotent ou de liens qui n'ont pas de rapport avec le sujet traité. 
La seule exception UMAC tient à la cause animale et reste discrète et gratuite.

Quand j'ai commencé ce blog, seul et sans doute maladroitement, les comics n'avaient pas le côté in, ou "à la mode", qu'ils peuvent avoir aujourd'hui. Ils restaient (et restent encore malgré tout, cf. cet article, entre autres) un ilot à part, dans un monde (la BD) déjà peu valorisé. 
Aujourd'hui, la tendance s'est inversée, les dangers ne sont plus les mêmes. Si les media généralistes continuent de pédaler dans l'ignorance, certaines micro-structures publient n'importe quoi, n'importe comment. Et même des éditeurs confirmés en viennent à parier parfois sur des noms plus que sur un travail et une histoire de qualité.

Il était faux hier de penser que tous les comics étaient merdiques, il est faux aujourd'hui d'imaginer que tous les comics sont dignes d'intérêt. Ou même simplement bien adaptés en France.
La quatrième résolution, la plus dure à tenir sans doute, c'est de ne pas céder à l'appel des sirènes.
De ne pas tout trouver "joli" ou "génial" sous prétexte que c'est publié, ou que c'est français (car, oui, il existe du "french comics", aussi improbable que cela puisse paraître [2]).
C'est difficile de "critiquer" quelque chose. Au sens "faire ressortir les défauts et qualités". C'est aussi parfois une question de barème. On attend plus d'Alan Moore, ou de Marvel, que d'un petit auteur inconnu ou d'un éditeur indépendant. MAIS, et le mais est sacrément important, on ne peut pas tout laisser passer sous prétexte que l'auteur est débutant ou l'éditeur nouveau. 

Il m'est arrivé de critiquer des encyclopédies, pleines de fautes mais aussi d'erreurs flagrantes au niveau des personnages, et la réponse que j'ai eu des auteurs était : "on n'a pas eu le temps de faire mieux."
Cette réponse-là ne doit jamais être acceptée par personne, ni les lecteurs, ni les auteurs, ni les éditeurs. Des excuses, tout le monde peut en produire, la France regorge d'usines à excuses.
Décrire correctement un personnage ne demande pas plus de temps que de raconter des conneries. Par contre, cela demande un minimum de connaissances et de rigueur. 
Ce règne du "tant pis", du "on verra", du "on s'en fout", me rend dingue !
Je ne dis pas ça en jugeant d'un regard extérieur.
En tant que correcteur, et même auteur, je suis confronté à des tas de problèmes. De tout ordre. Et pour chaque problème qui se présente, je pourrais - je voudrais même parfois - trouver 10, 50, 100 excuses ! 
Mon chat a mangé mon pdf !
Ma grand-mère a vomi sur mon fichier word !
J'ai été enlevé par des extraterrestres ! 
Je suis encore injoignable, car l'hôpital, l'armée et le gouvernement veulent absolument faire des prélèvements suite à cette histoire d'enlèvement ! Et j'ai horreur des coloscopies !!
Mais ça voudrait dire "j'abandonne".

Le propre d'un auteur, d'un critique, d'un journaliste, d'un éditeur, d'un traducteur, qui fait bien son travail, c'est de trouver des manières de surmonter les obstacles. Pas de trouver des raisons de s'arrêter dès qu'ils surviennent.
Oui, attention, voilà le gros mot, ça demande du travail. Et même des compétences.

Tout ne se vaut pas.
D'où la cinquième résolution. Tenter de faire le tri. Non en partant d'inclinations personnelles, mais de points techniques précis.
Si vous êtes de fidèles lecteurs, vous avez déjà compris que ces "résolutions" n'en sont pas vraiment, car elles s'appliquent déjà, et depuis longtemps.
Alors, oui, ça sera pareil. Et un peu différent. ;o)
Racine a écrit un jour "il n'est point de secrets que le temps ne révèle".
C'est je le crains assez vrai, et une raison supplémentaire pour accorder à la vérité un prix qu'elle semble ne plus avoir, même dans une certaine "presse" spécialisée.

On en était encore, en 2014, à annuler des expositions ou déclarer que lire est une habitude élitiste.
Ne vous plaignez pas, ce monde, c'est le nôtre. Il est bâti sur les briques de nos renoncements et de nos peurs.
Je ne sais pas ce que l'on fera de 2015, mais je sais ce que UMAC restera. 
Une sorte de Verdun virtuel [3]. Avec une différence.
Ici, l'on peut passer, mais pas en faisant n'importe quoi.

Bonne année à toi, ami lecteur.






[1] Attention cependant, j'estime aujourd'hui qu'il ne suffit pas justement de hurler son amour ou son mécontentement, mais qu'il faut au contraire démontrer en argumentant. En démontrant pourquoi, techniquement, quelque chose fonctionne ou, au contraire, ne marche pas. On ne peut plus se contenter d'un "j'aime/j'aime pas", surtout à l'ère du Net, qui a permis à tout le monde de s'exprimer, dans le chaos le plus total. La différence ne peut plus se faire sur la transgression mais sur la rigueur. Cela n'enlève rien au mérite des rédacteurs de l'époque. 
[2] Tendance que j'ai évoquée, à l'époque, dans le magazine Geek, en ratissant volontairement large, du très pro La Brigade Chimérique au très amateur (et très sincère dans l'âme) Grand Dédale, en passant par du Ringhorn par exemple. L'aboutissement du "genre", de cette french touch, me semble aujourd'hui connaître son apogée chez Delcourt, avec Fox-Boy.
[3] Loin de moi l'idée d'utiliser avec légèreté l'image de Verdun, je vous encourage à vous reporter à cet article pour en apprendre plus sur le lieu, sa haute valeur symbolique et le sacrifice insensé de ses Fils. 


02 janvier 2015

Bonne année 2015 !


Toute l'équipe vous souhaite une bonne et heureuse année 2015, pleine de jolies surprises et de bonnes lectures !

Et pour bien commencer l'année, n'oubliez pas de participer à notre grand concours qui marque le lancement de la dixième saison UMAC. Tous les détails ici.






20 novembre 2014

10ème saison UMAC : premières infos sur le concours (et Ligne Editoriale)

Quelques infos sur le concours qui sera bientôt organisé à l'occasion du lancement de la dixième saison de UMAC.

Pour marquer le coup (le lancement d'une dixième saison de chroniques, ça se fête !) et remercier nos lecteurs, nous allons nous transformer en Pôpas et Miss Noël dans très peu de temps.

En effet, nous allons organiser un concours, très simple, qui se déroulera du 20 décembre 2014 au 20 janvier 2015.
Ce concours comportera des lots d'une valeur totale de 450 euros.
Et je peux vous assurer que nos partenaires, Urban Comics et Hisler BD Bis, n'ont pas fait les fonds de tiroir !

En effet, chaque lot thématique (il y en aura quatre en tout) sera basé sur un auteur mais aussi sur des œuvres qui ont reçu un bon accueil critique sur UMAC.
Nous vous proposerons donc de remporter des comics qui nous ont touchés et correspondent à la ligne éditoriale de ce blog [1].

Alors, on va garder des éléments de surprise pour le lancement officiel du concours, dans un mois, mais je ne résiste pas au plaisir de vous dévoiler le premier de ces quatre lots, basé sur Brian K. Vaughan.
Au menu du lot n°1 :
- l'intégrale de Y, le Dernier Homme, soit cinq Deluxe
- les trois premiers tomes de Saga
- et l'excellent Les Seigneurs de Bagdad, coup de cœur UMAC en mars 2012

Ce n'est qu'une très petite partie de ce que nous allons vous dévoiler très bientôt mais j'espère que cela vous donne déjà envie ! ;o)

Guns & Apple Pie !


[1] Ligne éditoriale que nous résumerons rapidement par ce sympathique aphorisme, "des neurones, des couilles et zéro pub", mais que je vais aussi tenter d'expliciter plus longuement pour ceux que cela intéressent.
L'aspect "neurones" ne signifie nullement que nous nous prétendons plus intelligents que les autres (encore que... ;o)) mais que les chroniques sont basées, autant que faire se peut, sur des arguments concrets, et donc une analyse de l'œuvre, et non un "j'aime/j'aime pas" ou une vague inclination personnelle.
L'aspect "couilles" provient du fait qu'il faut un certain courage, je le pense, pour critiquer honnêtement les travaux de gens que l'on est parfois amené à côtoyer, voire à apprécier. C'est facile de recopier une quatrième de couverture et de dire "c'est génial, super, allez-y, achetez-le !". C'est facile mais cela ne sert personne à long terme. Ni le lecteur, floué, ni l'éditeur, encouragé dans une démarche malsaine, ni l'artiste, recouvert de fausses louanges, ni même l'auteur de la "critique", trop fade pour être honnête.
Parfois, cette exigence qui est la mienne fait qu'il m'arrive sans doute de blesser des gens. Ce n'est pourtant pas le but, et ce n'est heureusement pas la réaction de la majorité des auteurs ou éditeurs avec qui j'ai pu deviser. D'autres, moins sages, moins compétents aussi peut-être, trépignent dans leur coin et usent de l'invective et de la médisance pour panser des plaies pourtant liées à leurs lacunes, pour ne pas dire pour certains à leur impéritie.
Enfin, l'aspect "zéro pub" s'explique un peu de lui-même. Pas de fenêtres qui s'affichent et autres machins intempestifs, pas non plus de système de commission pour des ouvrages chroniqués (il existe des systèmes de rétribution pour les sites qui vous "guident" vers certains liens commerciaux), pas non plus de "news" brutes, sans savoir de quoi l'on parle et avoir lu les ouvrages chroniqués.
Tout cela exige un certain investissement personnel, en temps, en énergie. Une certaine abnégation parfois aussi, lorsqu'ils faut passer outre les injures et jugements de poltrons bien planqués derrière des écrans qui leur donnent un courage virtuel inversement proportionnel à celui dont ils font montre dans la vraie vie, lorsqu'ils rasent les murs et baissent le regard.
Mais tout cela donne lieu aussi à de belles rencontres, de bons moments. Et cela engendre aussi parfois cette satisfaction, subtile mais nécessaire, qui survient lorsque l'on est persuadé, au bout d'un texte, qui a parfois nécessité un long travail, d'avoir dit non "LA" vérité, mais quelque chose de sensé, honnête et bien souvent vérifiable.
Cette quête, cette "intégrité" dont même certains journalistes se gaussent, en fera peut-être rire certains. Pour moi, en tant que lecteur et auteur, elle est essentielle.
Le Papier m'a trop donné pour que je puisse le considérer à la légère. Les pages, que je les noircisse ou que je les tourne, sont mon domaine, mon Camaaloth. Je ne défends pas ces terres avec l'aveuglement du prêtre, ni même avec l'habileté ou la hargne du soldat, mais avec la reconnaissance émue du paysan, du pur redneck, dont l'existence est parfois transcendée par cet art, si ancien et si vital, qui consiste à conter.
Oh, il y a des métiers plus nobles que celui de Conteur. Médecin par exemple. Mais il n'y en a pas de plus anciens (non, même pas celui auquel vous pensez). Car les hommes ont, de tout temps, éprouvé le besoin de raconter et écouter des récits. Pour calmer leurs angoisses, leurs peines. Pour partager leur joie. Pour dénoncer des injustices. Pour déclarer leur amour. Et aussi pour expérimenter. Pour vivre par procuration des milliers de vie. Et ainsi savourer la vengeance d'un Hamlet, admirer le sens du devoir d'une Bérénice, trembler pour un Winston Smith découvrant l'amour, mais aussi trépigner de joie quand un Neo vient à bout des Agents de la Matrice, s'arracher les cheveux quand un Parker sacrifie Mary Jane devant un Méphisto hilare, ou frissonner de plaisir devant la maestria d'un Lupin, sous la plume de Leblanc.
Que de magie essentielle nous avons là !
Un peu d'encre, quelques symboles sur du papier, et nous voilà fascinés, modifiés à jamais.
Mais, comme dans tout domaine, nous avons les artisans véritables de la magie et les viandards.
Préférer Parker à Bérénice, c'est une question de goût, d'inclination personnelle. Cela, jamais je ne le jugerai. L'on a forcément "raison" d'aimer ce que l'on aime, puisqu'il s'agit d'une émotion éprouvée et non d'un choix logique. Mais l'encre a aussi sa technique, ses impératifs, ses codes. Et même si ces derniers peuvent être parfois contournés pour une raison précise, ils ne peuvent être mis de côté par ignorance ou négligence.
Tout n'est pas question de goût. Avoir des roues carrées, c'est idiot si l'on veut qu'un véhicule soit performant. Cela peut encore s'admettre si un jour un constructeur/auteur veut explorer le sujet, et délirer sur le thème des roues carrées, mais il y a une grande différence entre se fixer soi-même des contraintes (comme Perec dans La Disparition : une performance technique énorme) et se retrouver avec des roues carrées tout simplement parce que l'on est incapable de les faire rondes.
Combien d'amateurs (ou de professionnels parfois) crient et se vantent, sur le net ou les quatrièmes de couverture, d'une performance énorme, de records de vitesse, alors qu'ils se présentent au final, dans les rayons des librairies, avec des roues carrées ?
Si vous faites aussi cette distinction, entre Perec et un trou du cul, alors nous risquons de nous entendre. Car c'est tout le but de ce lieu.
Nous n'applaudissons pas avec les élites, pas plus que nous ne hurlons avec les hyènes lorsqu'une cible est désignée à la plèbe. Cette Pop Culture que nous défendons, qui nous passionne, nous n'hésitons pas aussi à en dénoncer les dérives. Parce que le talent, tout comme la médiocrité, n'ont ni âge, ni caste, ni medium de prédilection. Ils se faufilent partout. Et voilà peut-être la seule frontière artistique admise sur UMAC : celle qui sépare ce qui est travaillé de ce qui a été chié à la va-vite, sur un coin de table.
C'était un peu long pour expliquer une ligne éditoriale ? Certes, mais je ne le fais que tous les 10 ans. ;o)

  



06 septembre 2014

UMAC : bientôt 10 ans !

Dans quelques mois s'ouvrira la dixième saison de ce blog. Ce sera sans doute l'occasion d'un petit jeu/concours, mais aussi de sujets un peu spéciaux, permettant de revenir sur ce qui restera une longue et belle aventure.

Vous pouvez "admirer", ci-contre, l'évolution des logos du blog. De "Univers Marvel" à "UMAC" en fait.
Oui, ça fait mal aux yeux. Un peu comme ces vieilles photos où l'on se voit affublé de sous-pulls et de machins bariolés épouvantables (cruel avantage d'être né dans les années 70). 
Les deux premiers sont particulièrement gratinés. Avec notamment un très joli "brun caca" constituant, pour le deuxième, l'une des plus belles fautes de goût dont je puisse m'enorgueillir. A partir du troisième, j'ai été aidé. Ou plutôt, je ne m'en suis plus occupé du tout, ce qui a permis un certain gain en qualité visuelle.
Vous pouvez vous moquer, c'est fait pour. ;o)
Je vais aussi vous montrer pourquoi je ne suis jamais devenu dessinateur, puisque tous les dessins qui suivent sont de moi. Il y a de tout, le truc à la Carali mais en moins bien, le crayonné grimaçant immonde, la peinture de jeunesse dont on a honte... comme quoi, c'est un vrai boulot. Quand on fait les fonds de tiroirs, on trouve de quoi alimenter les bêtisiers !

Lorsque j'ai commencé à écrire ici, j'avoue que je ne savais pas trop où j'allais. C'était la mode des blogs où les gens racontaient leur vie, j'avais donc surtout envie de parler de tout sauf de la mienne. 
Concernant les comics, il n'y avait pas cette profusion actuelle de blogs et de sites. J'ai donc eu envie de parler de la BD américaine dans des chroniques se voulant différentes et faisant, si possible parfois, le lien entre pop culture et culture "institutionnelle". Ce que j'aurais aimé lire plus jeune en somme. C'était sans doute prétentieux de ma part (lorsque l'on commence un boulot, mieux vaut ne pas être humble, l'ambition est un moteur et bien des gens se chargeront déjà suffisamment de vous ralentir) mais je crois, en regardant en arrière, que je n'ai pas à rougir de l'évolution de ce bon vieil UMAC.

J'ai commencé à prendre des notes concernant l'histoire de ce blog il y a quelques années déjà. C'était presque une blague à l'époque, je m'étais dit que ça me servirait à faire un article pour fêter la dixième saison. Et voilà que la dixième saison se profile à l'horizon...
De ces notes, je n'ai pas tout retenu. J'ai notamment laissé de côté bien des gens qui ne méritaient pas d'être cités. D'autant que leur aspect nocif est finalement très relatif. C'est l'un des rares avantages d'accumuler les coups durs dans la vraie vie, l'on relativise très vite les abrutis du net que l'on a pu croiser. Et j'en ai croisé un certain nombre. Des incapables enragés par le fait que l'on pouvait pointer du doigt leur impéritie, de faux amis qui n'hésitèrent pas à planter des lances, de préférence dans le dos, au plus mauvais moment, des trolls dont le courage se mesure à l'aune de leur anonymat, des menteurs, des profiteurs, des jaloux... rien que du très banal en somme. 

J'ai heureusement fait également de belles et lumineuses rencontres. Des gens que je tiens en haute estime et qui m'ont souvent apporté des opportunités inattendues, malgré mon caractère impulsif, entier et hargneux (j'ai aussi des qualités je pense, mais il parait qu'il n'est pas de bon ton de les dévoiler en public). 
Ce dont je suis le plus heureux est sans doute la conséquence de mon acharnement à ronchonner contre les publications blindées de fautes ou certains travaux trop amateurs. Bien souvent, j'ai vu des gens ricaner sur des fora, pensant que je me battais contre des moulins à vent ou que je défendais des utopies. Ces utopies ont conduit un jour un certain François Hercouët à me demander si je ne voulais pas mettre en pratique les principes que je défendais. Cela m'a permis de devenir correcteur pour Urban Comics. Et mon avis n'a pas changé depuis : si l'on est suffisamment rigoureux, on peut faire un travail correct. 

Des gens comme David Bianic ou Guillaume Matthias m'ont également fait confiance pour tenir un rôle de rédacteur au sein du magazine Geek ou du webzine de WEBellipses. Ce fut parfois chaotique mais toujours enrichissant. J'ai également rencontré de nombreux dessinateurs, scénaristes, éditeurs, traducteurs, lettreurs, coloristes... parfois, juste pour une interview pour le blog, qui n'allait pas beaucoup plus loin. Et d'autres fois, en tissant de drôle de liens qui me menaient à d'autres personnes et influençaient (en bien) mes projets personnels. 
Le bilan est donc positif. J'ai consacré beaucoup de mon temps à ce blog (les premières années, j'avais tout de même un rythme d'une chronique tous les deux jours, voire plus) mais les retombées auront été à la hauteur, non de mes espérances (je n'en avais aucune) mais de ma passion.

Le blog a également évolué, et pas seulement au niveau des logos. D'un site consacré exclusivement au marvelverse, on a lorgné progressivement vers une ouverture englobant tous les comics, puis toutes les formes de BD, et enfin la pop culture dans son acceptation la plus vaste.
Pour aborder ce nouveau chapitre, des rédacteurs sont venus m'aider et apporter leur plume et leurs connaissances au service du blog. Vance, Cindy ou encore Jeff m'ont aidé à aborder des domaines tels que le manga, le cinéma, les romans ou les jeux vidéo.
Tout cela est venu en fait d'un besoin personnel.

A une époque, je lisais absolument tout ce qui sortait en kiosque au niveau comics, plus l'essentiel de la librairie, plus un peu de VO et quelques trucs hors mainstream. Je ne me forçais pas, j'aimais ça, mais après quelques années d'un rythme de dingue, je suis arrivé à saturation. Je n'avais plus envie de lire les mêmes sempiternelles histoires, d'autant que le marvelverse plongeait dans un surplace narratif peu enthousiasmant. 
J'ai donc imaginé que, comme naguère l'on était passé des seuls comics Marvel à tous les comics, je pouvais faire en sorte que le blog évolue vers quelque chose de plus large. Qui puisse mieux correspondre à mes envies mais aussi aux vastes domaines que maîtrisent les rédacteurs qui m'accompagnent aujourd'hui.
Ainsi sont nés notamment les Step Back in Time, dans lesquels nous avons pu évoquer jeux vidéo, séries TV et films, ou les plus récentes "sélections UMAC", m'ayant permis de parler de Koontz, des romancier anglais ou de quelques polars cultes en DVD. Mais de cette nouvelle orientation sont aussi nés ces sujets sur Ulysse 31Saint Seiya ou le plagiat

UMAC a évolué pendant toutes ces années. Ce qui est normal et même sain. Certaines choses ne changeront cependant jamais. Ceux qui interviennent en ce lieu ont, je le pense, une plume habile, une connaissance certaine du sujet abordé, une véritable déontologie (qui parfois est absente des organes de presse) et, sinon un goût pour "la" vérité, du moins une absence de frilosité qui empêche d'en rester à de simples évidences ou des quatrièmes de couverture.
Sommes-nous parfaits ? Carrément pas.
Est-ce que l'on prend au sérieux ce que l'on fait ? Oh, putain oui !

Je ne sais pas si la dixième saison qui se profile sera la dernière, j'espère, comme toujours, qu'elle sera la meilleure, mais je sais que les ingrédients que l'on mettra dans nos chroniques seront toujours les mêmes : des couilles, des neurones et beaucoup de boulot. Et zéro pub.
Comme promesse, ce n'est pas si mal, non ?

Merci aux fidèles lecteurs, aux nouveaux et aux curieux. 

Guns & Apple Pie !




14 juin 2014

Recrutement... et point sur le blog

Ceux qui suivent ce blog depuis un moment ont pu se rendre compte que les nouveautés étaient nombreuses ces derniers mois. Il me semble qu’il est temps de faire un point pour préciser ce que l’on fera, ce que je ne ferai plus personnellement, et ce que UMAC va devenir.

Tout d’abord, vous l’avez sans doute remarqué si vous êtes des fidèles, j’ai personnellement délaissé le kiosque depuis quelque temps. Et j’annonce, entre les lignes, dans cet article, que je vais lâcher la dernière revue qui m’y reliait. Je continuerai à piocher de temps à autre dans la librairie (et donc à chroniquer des comics), mais ce sera plus rare.
Ce blog en est à sa neuvième saison, ce qui doit en faire l’un des plus anciens consacrés au sujet. Ce n’est que l’année dernière que j’ai commencé à intégrer d’autres rédacteurs, souvent des amis qui m’ont fait l’honneur d’accepter de m’accompagner et d’apporter leurs idées et leurs visions, mais qui ont aussi tous des impératifs qui font que je reste le principal contributeur.
Pendant de nombreuses années, j’ai maintenu le rythme affolant de plus de quinze articles par mois en moyenne. Cela veut dire plus d’une chronique, en général longue et construite, publiée tous les deux jours. Je n’en tire aucune gloire car c’est là, chez moi, l’effet d’une passion. Lorsque je me lance dans quelque chose, j’essaie de le faire bien. Et surtout, je suis porté par l’intérêt que je voue au sujet.

Cette passion, cet intérêt, aujourd’hui s’émoussent. J’ai l’impression d’avoir fait, au moins un peu, le tour du sujet. Je me suis intéressé à l’humour dans les séries Marvel, avec le bêtisier, j’ai abordé des comics de genres très différents, avec ce Best Of, j’ai parlé de fond et de forme, j’ai même réussi à dénicher suffisamment de matière pour m’offrir le plaisir de consacrer une longue chronique à Iron Maiden. ;o)
Mais, en ce qui concerne le mainstream, et notamment les séries Marvel, qui pourtant étaient à l’origine de ce blog, j’éprouve de moins en moins de plaisir à leur lecture. Or, pour écrire sur ce que l’on lit, il faut avoir certes un brin de recul, quelques connaissances techniques, un peu d’expérience, mais je crois, avant tout, qu’il faut entretenir un intérêt bienveillant pour ce que l’on chronique.

Certains auront remarqué que, pour retrouver cette notion d’intérêt et de plaisir, je suis allé chercher des BD un peu différentes, comme Perkeros ou Les Magiciens du Fer, des chroniques que j’ai écrites avec un sourire retrouvé. J’ai également lancé des rubriques un peu spéciales, me permettant de parler d’anciens jeux video ou de vieux films des années 80.
Tout comme à un moment, Univers Marvel est devenu Univers Marvel & autres Comics, l’acronyme UMAC prend aujourd’hui un nouveau sens, plus large, plus riche : Univers Multiples, Axiomes et Calembredaines.
Nous nous permettrons donc, à l’avenir, de continuer à explorer les autres voies offertes par la Pop Culture. Il n’est cependant pas question d’abandonner les comics pour autant. D’une part parce que les rédacteurs déjà présents continueront d’en parler, d’autre part parce que je souhaite aujourd’hui faire appel à de nouvelles plumes.

Si vous lisez des comics régulièrement, si vous pensez avoir des choses pertinentes à dire sur Batman, Spidey et les autres, et si vous appréciez ce lieu, il est donc possible d’intégrer l’équipe de UMAC.
Sous quelques conditions, bien sûr.

1) Nous recherchons des contributeurs réguliers (un article par semaine, par exemple, serait bien pour un début, vous ne serez évidemment pas obligé de tenir ce rythme éternellement).
2) Le sujet des articles sera obligatoirement les comics, kiosque ou librairie, VF ou VO.
3) Votre avis vous appartient, vous pourrez donc dire ce que vous voulez à condition que cela soit bien dit et argumenté. Pas de « j’aime/j’aime pas », vous pouvez faire preuve de subjectivité, même de mauvaise foi, mais il faut alors être habile et trouver des exemples concrets qui permettent de soutenir votre avis.
4) Un certain « niveau » d’écriture est demandé. C’est le plus important et c’est ce que je vais le plus expliquer.
Par « niveau », je n’entends pas savoir écrire parfaitement « nitescence » ou « panégyrique », n’importe quel demeuré avec un dictionnaire ou un traitement de texte peut balancer des mots « compliqués ». Il faut savoir écrire au sens construire un texte, avec un début et une fin, avec un style personnel, et en parvenant à ne pas ennuyer le lecteur. Vous pouvez être très sérieux, faire preuve d’humour, dire des gros mots même, tout est possible mais tout cela ne tient que par une maîtrise de l’écriture.
L’on n’écrit pas forcément bien si l’on est « bon » en orthographe, ça, c’est valable à l’école. Pour écrire un article ou une fiction, il faut un minimum d’implication, de travail, de recherches, de neurones et de couilles. En tout cas, c’est ce que j’exige ici. UMAC n’est pas Télé 7 jours ou… je vais en rester là pour les exemples. ;o)


Voilà, si vous avez envie de tenter l’expérience, vous pouvez donc me contacter à cette adresse : comicsmarvel@laposte.net 
Si je ne vous connais pas, joignez deux ou trois articles à votre mail, ou des liens vers vos travaux précédents.

Je rappelle que vous pouvez toujours nous suivre sur notre page facebook, où nous sommes déjà plus de 4200 (en un peu plus de deux mois d’existence, c’est beaucoup, merci à vous !).

Quant au reste, vous avez vu sans doute que l’on vous concocte quelques surprises, comme cette fiction, écrite par Jeff (que vous connaissez sans doute si vous suivez Côté Comics), ou même des manga un peu « pointus », avec par exemple Sex & Fury, par Didizuka. Et il y aura bientôt également une série d’articles dédiés à la saga de La Tour Sombre, en romans.
Tout cela ne sera pas au détriment des comics, mais en plus.
Parce que, plus qu’un domaine précis, UMAC représente à mes yeux un ton particulier, une façon d’aborder le divertissement et la culture, sans compromis mais avec une curiosité essentielle et un appétit féroce.


Guns & Apple Pie !





04 avril 2014

Nouvelle page Facebook

Univers Marvel & autres Comics se dote maintenant d'une page facebook dédiée, plus pratique que l'ancienne qui s'apparentait à un compte personnel.

Pour y accéder, il suffit de cliquer ici : UMAC

N'hésitez pas à "liker" la page afin d'être informé des nouvelles publications.

L'ancienne sera néanmoins encore utilisée en parallèle pendant quelque temps.




24 mars 2014

Nouveaux rédacteurs & nouvelles rubriques

Le staff s'agrandit avec l'arrivée de nouvelles plumes !

Comme j'avais pu le laisser entendre récemment, Univers Marvel & autres Comics accueille maintenant deux nouveaux membres à son bord. Une petite présentation s'impose donc. ;o)

Honneur à la gent féminine avec Cindy, alias Didizuka. Artiste ô combien talentueuse, expatriée en Belgique et experte en manga, Cindy nous proposera diverses chroniques, avec parfois un volet un peu technique, axé sur le dessin évidemment. 
Vous pouvez la retrouver et découvrir son univers sur son site personnel.


Enfin, vous risquez également de connaître le deuxième larron si vous vous intéressez aux comics puisqu'il s'agit de Jeff, membre fondateur de MDCU que l'on retrouve également dans l'émission Côté Comics. Ce voisin (mosellan comme moi (ah ben, je ne les recrute pas uniquement à l'étranger...)) se propose de vous tenir en haleine avec une fiction feuilletonnante. 

Tout cela se mettra en place tranquillement, au rythme de chacun. 
Je suis en tout cas heureux et fier d'accueillir ces amis dont j'apprécie non seulement le travail mais aussi les qualités humaines. 

J'espère qu'avec l'ensemble du staff (six personnes maintenant tout de même), nous réussirons à ouvrir une nouvelle page pour ce blog, tout en conservant ce qui fait sa particularité.

Guns & apple pie !  

ps : l'illustration utilisée est de Didizuka.





22 mars 2014

No comment

Comme certains ont pu s'en rendre compte, il n'est plus possible depuis quelque temps de poster des commentaires sur ce blog. Cette décision me trottait dans la tête depuis de nombreuses années, j'en avais d’ailleurs déjà parlé à plusieurs reprises.
Je me suis décidé à volontairement me couper des échanges (parfois intéressants, d'autres fois moins, parfois musclés, souvent cordiaux) avec les internautes pour plusieurs raisons personnelles. Je ne juge donc pas ce qui se passe ailleurs, j'explique simplement ma démarche, libre à d'autres de suivre des convictions différentes.

Tout d'abord, c'est le travail d'analyse et d'écriture (fourni par les autres rédacteurs comme, je l'espère, par moi-même) que je souhaite mettre en avant. Le reste, les discussions, qu'elles soient ou non pertinentes ou agréables, me semblent plus à leur place sur un forum, pour ceux qui apprécient ce genre de lieu, ou autour d'un verre, entre amis.
Ensuite, j'ai à ce sujet une approche assez radicale : j'ai déjà dit tout ce que je pensais, pour les revues comics, des pages de "courrier des lecteurs", de la même manière, en tant qu'auteur (d'articles ou de fictions), je suis attaché à la publication de textes travaillés, réfléchis, si possible même didactiques dans une certaine mesure. C’est cela que j’ai envie de rendre public : un travail, et non des échanges qui, finalement, n’ont d’intérêt que pour les personnes concernées.
Alors, les « personnes concernées », plus ou moins, car il m’était revenu aux oreilles, à une époque, une discussion « de forum » assez nauséabonde dans laquelle un intervenant – que je ne connaissais évidemment pas – proclamait que je me « révélais » dans les commentaires de mon blog.
Sous-entendu, évidemment, quand je m’énervais.

Faut-il être abruti pour proférer des âneries pareilles…
Je ne vois pas en quoi quelqu’un serait plus « vrai » quand il est énervé que lorsqu’il est calme. Quand je serre la main ou souris à quelqu’un, je le fais de bon cœur. Et quand je mets ma main dans la gueule d’un imbécile, c’est de bon cœur aussi. Ceci dit, dans le domaine qui nous intéresse, construire un propos ne l’a jamais rendu plus fade ou hypocrite. Juste plus efficace, donc plus représentatif (si je dois juger un auteur, pour ma part, je préfère lire ses livres qu’écouter son téléphone ou ce qu’il a pu déblatérer à l’anniversaire de son meilleur pote, mais bon, à chacun ses pratiques).  
Seulement, je ne cherche de toute façon pas à être « vrai ». Je ne suis pas le participant d’une télé-réalité, ou d’une « net-réalité ». Je cherche à produire un travail, motivé par une passion. Ce travail, comme tout article de magazine ou de journal, comme tout roman, comme tout travail finalement, peut être critiqué, c’est même franchement salutaire, mais il me semble plus sain que cette critique se fasse sans la participation de l’auteur de ce travail. Cela évite d’une part les éventuels dérapages liés à une possible flagornerie, mais aussi bien sûr les dérives liées à l’absurdité d’une « critique d’une critique ». Et puis, il faut bien le dire, je ne suis pas fait, du tout, pour la diplomatie ou la gestion de « communautés ».

Enfin, dernier point, me lancer dans de longues joutes verbales était relativement chronophage. Surtout à un moment où j'ai de moins en moins de temps pour rédiger des articles (j’espère à ce sujet vous annoncer l’arrivée d’un ou plusieurs nouveaux rédacteurs d’ici quelque temps, on travaille sur des trucs assez sympa a priori, mais bon, rien n’est encore totalement décidé).
Voilà, je me doute que cette suppression de la possibilité de commenter (que j’ai toujours voulue de toute façon dissuasive, notamment grâce à la modération et à l’obligation de s’enregistrer) ne concerne que peu d’entre vous (peu de gens commentaient par rapport au nombre de visites), néanmoins, je voulais clarifier les choses et remercier tous les intervenants, en particulier les habitués, pour leurs avis, leurs infos, leur présence amicale et même parfois leurs coups de pied au cul. ;o)

Le net est un outil très efficace si l’on s’en sert bien. Dans des tas de domaines. Il apporte néanmoins une illusion de proximité qui, je le pense, nuit aux rapports tout autant que l’illusion d’anonymat (le véritable anonymat, pas celui qui consiste à conserver et assumer un pseudo) permet de graves dérives. J’ai testé un grand nombre de lieux d’échanges (notamment l’IRC il y a très longtemps), et j’ai toujours fait le même constat : il s’agit de discussions. Parfois sympa, d’autres fois houleuses, mais il ne s’agit que de ça. Ai-je envie de m’enregistrer et de publier mes échanges avec des proches ? Non. Pourquoi alors le ferais-je avec des inconnus ? 
J’ai mis très longtemps à me rendre compte de l’inutilité, voire de l’obscénité de la chose. Sans doute aussi que je souhaitais me conformer aux « habitudes » du net. Toute chose publiée sur le net se devant d’accepter les réactions immédiates, même lorsque l'on s'éloigne franchement du sujet.
Eh bien, non, ici, on va faire différemment.

Et pour ceux qui n’avaient même pas remarqué le fait, rassurez-vous, une vraie chronique arrive dans très peu de temps. Sur une série publiée par Delcourt.

« Il y a peu de différence entre un homme et un autre, mais c’est cette différence qui fait tout. »
William James

ps : si vous trouvez que la photo d'illustration n'a rien à voir avec ce post... heu... c'est sans doute vrai. Bon, on savait déjà que j'appréciais les tartes aux pommes et les flingues, je me "dévoile" encore plus ici que dans les commentaires en avouant ma passion pour les lunettes de soleil. Ben si, qu'on vienne pas me raconter de salades, quand c'est bien porté, ça fait son petit effet.  




19 mars 2013

Une rédactrice intègre l'équipe !


A l'instar des Fantastic Four, nous sommes maintenant quatre !
Après Vance (dont vous avez déjà pu découvrir les premières chroniques), c'est maintenant Jiji83 qui nous rejoint, prête à nous faire partager ses lectures.

Si vous ne connaissez pas encore cette jeune demoiselle, qui manie aussi bien la plume que le crayon, je vous invite à la découvrir sur son blog : Univers Marvel & Co.

Sauf imprévu, nous voilà maintenant au complet.
Cette évolution du site devrait permettre de l'enrichir en apportant de l'encre nouvelle et des points de vue différents, avec toujours le même but : permettre au plus grand nombre de découvrir les nombreuses richesses de la BD américaine.

Bienvenue à Jiji et à bientôt ! ;o)


15 mars 2013

L'équipe s'agrandit...

Un nouveau rédacteur vient renforcer l'équipe de Univers Marvel & autres Comics.

Quelques mots histoire de vous présenter Vance, érudit, cinéphile, fan de SF et de fantastique et, bien sûr, amateur de comics. Son blog vous permettra de découvrir un peu plus cet Arpenteur de Pages.
Les plus anciens habitués de ce blog se rappelleront d'ailleurs peut-être de l'ami Vance puisque, il y a déjà quelques années de cela, il avait participé à un crossover inter-blogs sur Frank Miller, que nous avions eu l'idée de mettre en place avec quelques amis. 

Voilà qui devrait nous permettre de poster un peu plus de chroniques. D'autant que nous ne sommes pas à l'abri d'accueillir un (ou une) quatrième d'ici quelque temps. Mais en attendant, bienvenue à Vance ! ;o)




24 octobre 2012

Petite nouveauté dans les chroniques (et remerciements à Carali)


Un petit mot sur une nouveauté dans les articles de ce blog, qui sera testée sur quelques mois.

Ceux qui viennent traîner ici depuis maintenant... houla, presque sept ans (!), savent un peu comment je procède pour "articuler" une chronique disons... "standard".
Une petite intro, un résumé du récit, puis une critique abordant le dessin, la narration, la traduction, et cetera, et enfin, une petite conclusion. Le tout illustré par des covers ou des planches tirées de l'oeuvre en question.
Ce schéma me semble plutôt intéressant. Cela permet d'annoncer la couleur dès le départ (avec des résumés personnels, qui ne sont jamais des reprises des quatrièmes de couverture), puis de pouvoir émettre un avis argumenté, forcément subjectif (puisque "avis") mais je l'espère éventuellement rigoureux et au minimum honorable (puisque "argumenté"). L'inverse presque de certaines publications payantes, où des gens pérorent sans jamais prendre position et en mettant tout sur le même plan.

Cela aboutit à des articles qui semblent longs. En réalité, il y a très peu de texte, mais effectivement, si l'on se doit de tout relire, quelques mois ou années après, pour se remémorer l'essentiel d'un ouvrage, ce n'est pas forcément pratique.
J'ai donc décidé de tester deux petites nouveautés, à la fin des chroniques, qui permettront peut-être d'apporter un plus.

Tout d'abord, la conclusion des articles se verra maintenant accompagnée d'un petit dessin, issu du journal Hebdogiciel dont j'ai parlé ici. C'est en grande partie un clin d'oeil à Hebdogiciel et aux gens, talentueux (Carali en tête), qui ont travaillé pour cette publication sans concession, c'est aussi une manière de ne pas "noter" une oeuvre, mais de simplement résumer un état d'esprit.
Ensuite, la fin d'un article consacré à une publication sera maintenant agrémentée d'un "plus" & "moins".

Qu'est-ce donc qu'un "plus" & "moins" ?
Il s'agit en fait d'un résumé de qualités et défauts, clairement identifiés par un code couleur. Pendant longtemps, j'ai considéré le procédé avec circonspection, car ce genre de résumé ne dit finalement pas grand-chose d'une oeuvre.
Mais, lorsque ce petit "gadget" accompagne une chronique argumentée, présentant l'ouvrage en question, s'attardant éventuellement sur ses auteurs, cela peut effectivement avoir un intérêt (ne lire que cette partie prive évidemment le lecteur de la véritable critique de l'oeuvre).
Cet intérêt tient essentiellement dans le fait qu'un ouvrage, que l'on aime ou que l'on descend (même pour de bonnes raisons), aura rarement uniquement des points positifs ou négatifs. Il est même possible de trouver un défaut, ou en tout cas un aspect discutable, à un chef-d'oeuvre. 

Après une analyse rigoureuse (si possible !) et un texte forcément imprégné de l'enthousiasme (ou de l'aversion !) de son rédacteur, il est donc possible, d'une manière plus froide, plus technique, de faire un point sur ce qui semble être les points forts ou faibles d'une BD.
Cela oblige même à prendre du recul et nuancer certains propos, ce qui me semble aller dans le bon sens.
J'ai appliqué, pour le moment, cette nouvelle façon de faire à cinq articles récents et deux articles plus anciens :


Cela ne présente pas toujours un intérêt évident, mais pour certaines chroniques, cela s'avère tout de même utile.
Par exemple, pour Kick-Ass #2, ces plus et moins peuvent paraître très subjectifs, mais l'application du procédé sur Witch Doctor parvient à mettre en avant de vraies failles, peu abordées dans la chronique même, quant à la dernière publication chroniquée, c'est tout simplement le pire de ce qui m'a été donné de voir depuis que je lis des BD, et il est donc normal que cela se ressente dans le résumé final (je voulais un exemple probant de "beuark").

Le fait qu'il n'y ait pas de dessin symbolisant la "moyenne" est aussi un challenge supplémentaire. Si Ouais ! et Beuark ! représentent un "génial" et un "nul", Mouais... et Bof sont en quelque sorte des "bon" et "pas terrible", il n'y a donc pas de "moyen", ce qui oblige à trancher dans un sens ou l'autre : la lecture procure-t-elle au final un minimum de plaisir ou non ? Et est-ce suffisant ? Bref, le code graphique ne permet pas d'être fade ou de ne pas prendre parti, ce qui est une raison supplémentaire qui me pousse à l'adopter. 

Ainsi, j'espère me servir de ce "bilan final" pour modérer les chroniques où je suis parfois peut-être trop enthousiaste, tout comme pour, éventuellement, souligner un petit "plus" insoupçonné, ou mal présenté, après un "mauvais papier" (c'est déjà plus rare).
Par contre, attention, il ne s'agit pas d'un barème ou d'une note.
Autrement dit, une BD ayant un "ouais !" peut avoir des points négatifs et une autre ayant un "beuark !" peut présenter des qualités. Enfin, des qualités... disons des éléments jouant en sa faveur. ;o)

C'est cette contradiction qui m'apparaît intéressante : pouvoir encenser ou "fracasser" (jamais pour le plaisir, toujours pour une raison) dans un texte, puis, faire un effort de synthèse, quitte à trouver des éléments allant contre l'avis développé dans l'article. 
Le petit dessin présent au niveau de la conclusion donnera donc une indication générale, liée à l'article, alors que les "plus" et "moins" permettront de faire apparaître certains éléments sous un jour plus objectif ou "brut".

Reste à voir, à l'usage, si cela apportera réellement un plus et si je conserverai l'idée.
Je voulais en tout cas en profiter pour remercier chaleureusement Paul "Carali" Karali pour son aimable autorisation de reproduction. Pouvoir rendre hommage, même d'une manière aussi symbolique, à son talent et à la grande époque Hebdogiciel est pour moi une joie autant qu'un honneur ! 

02 janvier 2012

Univers Marvel & autres Comics : Septième Saison

Ce premier article de janvier me permet de vous souhaiter à tous une bonne et heureuse année 2012. Puisse-t-elle vous apporter bonheur, santé et prospérité !

Vous remarquerez qu'avec toutes ces conneries de prophéties, de calendrier maya et de fin du monde programmée, on a tout de même un petit stress en mettant les pieds dans cette nouvelle année. D'autant que "fin du monde", c'est vague. Entre la météorite que l'on se prend sur le coin du Groenland, le virus qui nous décime tous en deux semaines ou une troisième guerre mondiale, avec joyeusetés nucléaires, on ne sait pas trop finalement s'il faut simplement racheter les stocks de masques contre la grippe, se construire un abri souterrain ou très vite contacter Cetelem, Financo et Cofinoga pour s'en payer une bonne tranche avant le grand rush final...
Heureusement, l'on peut aussi interpréter les choses et voir en 2012 une possible fin "d'un monde", et non pas du monde. Auquel cas, il convient de ne pas prendre trop de crédits si l'on veut éviter de se retrouver en slibard dans une tente Quechua lorsqu'il s'agira d'aborder 2013.
Ah tiens, vous avez vu ? Dans "2013", il y a 13, du coup, l'on connaît déjà la thématique des programmes télévisés l'année prochaine : "2013, année maudite ?", "le 13 est-il dangereux ou bénéfique ?", "les grands évènements survenus un 13 du mois", "comment, comme Michael Vendetta, parvenir à traverser une route sans se faire écraser avec seulement 13 de QI ?", etc.

Mais revenons à notre fin "d'un" monde (c'est marrant comme une apostrophe et une consonne peuvent vous redonner le moral). En finir avec ce monde-ci, ne serait-ce pas une bonne chose ? Il y a tout de même un paquet de trucs, de trucs fondamentaux, qui ne tournent pas rond dans ce monde, non ? Ne serait-ce que ce principe, fou, de croissance exponentielle dans un monde fini, aux ressources limitées. Bon, on ne va pas être trop sérieux non plus, mais par exemple, un monde sans Pierre Dukan, ce ne serait pas plus sympa ? Vous ne savez pas qui est Pierre Dukan ? C'est un médecin nutritionniste qui gagne sa vie en écrivant des bouquins sur les régimes. Bon, pourquoi pas, jusque là, rien de bien méchant. Mais le bonhomme vient de proposer, aux candidats à la présidentielle, une réforme qui a le mérite d'être presque aussi stupide qu'elle est abjecte : donner des points supplémentaires au baccalauréat aux élèves qui parviennent à conserver un indice de masse corporelle entre 18 et 25, de la seconde à la terminale... 
Oui, heu, celle-là, il fallait tout de même avoir un certain aplomb pour la sortir sans se déchausser les dents.
Déjà, qu'est-ce que ça vient foutre dans un examen sanctionnant un apprentissage de connaissances ?
Et surtout, tout médecin qu'il est, ce type semble ignorer que l'obésité n'est pas un choix, que c'est une souffrance, et que sanctionner un mal-être relève au mieux de l'idiotie, au pire de la malveillance.
Et pourquoi pas aussi rajouter des points pour ceux qui se brossent régulièrement les dents, qui sont bien coiffés ou qui se mouchent avec élégance ?
Incroyable... et on n'est que le 2 janvier hein. Je ne m'attendais pas à être étonné aussi tôt dans l'année.

Bref, la fin du monde, de ce monde, dans lequel certains s'imaginent que l'on pourrait obtenir un diplôme parce que l'on est en bonne santé ou que l'on correspond à un standard physique, pourquoi pas. ;o)

Venons-en un instant au blog et à la nouvelle saison qui commence. Les habitués l'auront remarqué, le rythme de publication s'est un peu ralenti ces derniers temps. Il faut dire que décembre a été un mois très calme au niveau des sorties comics, mais cela vient aussi du fait que, ayant moins de temps à consacrer au blog, je préfère, plutôt que de multiplier les articles courts, continuer à rédiger des posts que j'espère intéressants, quitte à ce qu'ils soient plus rares.
Dans cette optique, c'est naturellement la librairie qui sera privilégiée (je n'abandonne pas totalement le kiosque pour autant, mais la tendance actuelle, de n'aborder que les évènements importants, s'accentuera sans doute).
Il n'est donc pas question d'abandonner ces chroniques, mais de les faire évoluer vers quelque chose de plus sélectif, tout simplement pour maintenir mon idée personnelle de la qualité. Je n'ai pas la prétention de penser que mes articles sont "bons", je veux simplement ne pas en avoir honte. Les relire et me dire "ok, ça passe, ce n'est pas un truc chié en trois minutes, sans aucun but".

L'année qui vient, à titre personnel, sera certainement chargée et cruciale pour nombre de mes projets. Certains le savent peut-être déjà, j'interviens de temps en temps au sein du magazine Geek, j'ai le plaisir de rédiger des articles pour WEBellipses et de faire partie de cette aventure éditoriale numérique, et, plus récemment, j'ai également commencé à travailler, comme correcteur, pour Urban Comics. Un rêve donc, puisque je peux à la fois transposer (dans un autre format et avec d'autres exigences) mes chroniques sur papier, accompagner les premiers pas d'auteurs français talentueux et participer, même dans l'ombre et de manière très modeste, à des oeuvres cultes (corriger du Batman, ça me va très bien, je serais même content de balayer les rues de Gotham).
Toutefois, l'essentiel ne réside pas, pour moi, dans ces activités.
Je ne me suis jamais considéré comme chroniqueur, critique, journaliste ou correcteur (bien que ces métiers m'intéressent au plus haut point) mais comme conteur. J'ai d'ailleurs publié ma première nouvelle, à quelques mois près, au moment où j'ouvrais ce blog, inconnu et visité à l'époque par quelques amis et deux ou trois dizaines de curieux.
J'espère donc que 2012 me permettra de vous présenter non pas seulement des avis sur le travail des autres, mais aussi mes propres travaux, parmi lesquels une BD parodique sur nos amis super-héros (rassurez-vous, ce n'est pas moi qui dessine) et un roman plongeant des adolescents "surhumains" au coeur d'une intrigue mélangeant drame, uchronie, action, humour et petits clins d'oeil au monde des comics.

Je pense que je publierai les premiers chapitres (du roman) et les premières planches (de la BD) sur le blog afin de recueillir vos avis mais aussi pour vous remercier de votre fidélité, de votre soutien et même, pour deux ou trois, d'avoir été tellement, tellement casse-couilles que vous avez réussi à me motiver même dans les pires moments. ;o)

Voilà, 2012 ne sera peut-être pas un Armageddon - et heureusement étant donné que l'on n'est pas tous toujours aussi cool que Bruce Willis quand il s'agit de balancer une bonne réplique avant de clamser - mais ce sera différent.
Je souhaite que cette différence améliore tout ce qui peut l'être dans vos vies.
Et puis, dites-vous bien que tout a une fin. Une douce après-midi de printemps, passée à flirter avec une jolie fille... un roman dont chaque page nous a fait vibrer... l'enfance, aussi magique que terrifiante... un bon repas avec des amis... et pour cela, il convient de céder à la mélancolie, mais la fin est aussi une délivrance. Les tortures, les peines, les manques, les larmes et la douleur, un jour, s'arrêteront. 
Il ne faut pas craindre la fin du monde, le pire serait, je crois, un monde qui jamais ne finit.
Bon, pour le nôtre, on va quand même espérer qu'il tienne encore un temps, c'est qu'on veut les voir, bordel, les vaisseaux, les bagnoles qui volent et la Ferme Célébrités sur Mars !

Bonne année !

06 avril 2011

1000 Chroniques : Grand Concours Anniversaire

Eh bien nous y sommes, ce blog a atteint les 1000 chroniques, ce qui me donne l'occasion de faire un petit point et de vous permettre de remporter quelques cadeaux. ;o)

Lorsque j'ai commencé à rédiger les articles de ce blog, je ne vous cache pas que j'avais une certaine ambition qualitative (qu'il ne m'appartient pas de juger aujourd'hui) et des tas d'idées qui me trottaient dans la tête. Certaines ont été réalisées, comme le bêtisier ou le guide de lecture pour ce qui est des dossiers spéciaux, ou encore, plus généralement, ce glissement organisé qui m'a permis de partir de séries mainstream très connues pour aller parfois me perdre dans des oeuvres plus confidentielles mais ô combien satisfaisantes. D'autres projets sont bien sûr encore à venir.
Il est certain que si l'on m'avait dit à l'époque que j'atteindrais le chiffre astronomique de 1000 articles, j'aurais sans doute eu du mal à le croire. D'autant qu'il s'agit - et j'y tiens - de 1000 véritables articles, que j'ai essayé de rendre attractifs et le plus intéressants possible en y mettant essentiellement de la passion, de l'honnêteté et une certaine rigueur.
C'est ce cap que je compte maintenir dans le futur.

Vous êtes près d'un millier de visiteurs uniques à venir vous arrêter chaque jour un instant en ce lieu. Certains viennent y chercher de l'information, d'autres, peut-être, un ton particulier, sachez que chaque lecteur est en tout cas aussi pour moi une forme d'encouragement. Il m'a donc semblé normal, pour fêter cet anniversaire et vous remercier, de vous offrir la possibilité de remporter quelques lots. Et, trêve de blabla, j'en viens donc au concours !

En partenariat avec l'excellente boutique en ligne Pekabul, Univers Marvel & autres Comics organise donc un grand jeu-concours.
Le principe est simple. Il s'agit de répondre à un petit questionnaire (les réponses se trouvent toutes sur ce blog) puis d'aller vous inscrire sur le forum de Pekabul (en conservant votre pseudo habituel si vous avez déjà l'habitude de poster ici). Les réponses seront à envoyer en MP (message privé dans lequel vous noterez également votre e-mail afin que l'on puisse vous contacter si vous faites partie des gagnants) à Pekabul (pseudo de l'administrateur du forum). Pas de panique, à partir d'aujourd'hui, vous avez trois semaines pour participer (jusqu'au 27 avril inclus), si vous rencontrez un problème ou avez des questions, n'hésitez pas à venir me demander de l'aide dans les commentaires de ce post.

Parmi les bonnes réponses, six gagnants seront tirés au sort. Ceux-ci remporteront, dans l'ordre, ces cadeaux offerts par Pekabul, comprenant trois superbes bustes et trois comics :

- un buste de Cyclope, d'une valeur de 74 euros, de marque Kotobukya (22 cm)
- un buste du Silver Surfer, d'une valeur de 55 euros, de marque Diamond Select (16cm)
- un buste de Spider-Man, d'une valeur de 37 euros, de marque Diamond Select (15 cm)
- le Marvel Monster X-Factor : Nation X
- Angel, de John Byrne, aux éditions Dante
- le 100% Marvel X-Men : Les Origines

Quant au questionnaire, le voici :

- Dans Crossed, de Garth Ennis, quel endroit les rescapés tentent-ils d'atteindre ?
- Dans les récents Ultimate Spider-Man, quel est l'ancien membre des X-Men qui est hébergé par la tante de Peter ?
- A quelle série de la ligne Vertigo, publiée récemment en VF, le romancier Stephen King a-t-il participé ?
- Quelle est la profession du personnage principal de Rex Mundi ?
- A quel corps d'élite (ou à quelle série, les deux réponses sont acceptées) Kenzie et Saxon appartiennent-ils ?

Voilà, je vous souhaite bonne chance et vous donne rendez-vous vers la fin du mois pour les résultats.
Et puis, qui sait, peut-être aurons-nous l'occasion de nous côtoyer pendant encore quelques saisons et de fêter, ensemble, la 1500ème chronique. ;o)

A bientôt, bonnes lectures et soyez bien sages... jusqu'au moment où il ne faut plus l'être.
Guns & Apple Pie !

[Edit : Attention, finalement, Pekabul est loin d'être si "excellent" que ça. Le site n'a pas tenu ses engagements, a traité le concours avec légèreté et m'a obligé à financer moi-même des lots de "consolation" (cf. ce post). A fuir !]