L'Apocalypse selon Malnati
Paru il y a quelques jours, Les plus grands naissent posthumes est le premier tome d'une série gothique et percutante sobrement intitulée... Apocalypse.
Paru il y a quelques jours, Les plus grands naissent posthumes est le premier tome d'une série gothique et percutante sobrement intitulée... Apocalypse.
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Libellés : Best Of, Hors Marvel
Petit détour aujourd'hui par le théâtre. Rassurez-vous, la transition se fait en douceur avec une référence appuyée à notre bon vieux Spidey.
Civil War revient en condensé dans un coffret limité ou en trois Deluxe publiés séparément. L'investissement est-il à la hauteur de nos espérances ?
, à la révélation de son identité, à ses premiers doutes puis à son revirement. En ce qui concerne Logan, ce dernier se met, lui, sur la piste de Nitro, le grand responsable de Stamford. Pas de bonus ici mais cela peut se comprendre étant donné que les deux sagas font tout de même 13 épisodes au total.
Le tome #11 de la série Punisher met en vedette les veuves des mafieux que Frank Castle a éliminés. Elles ont la motivation nécessaire et plein de bonnes idées pour se venger. Et elles savent manier les flingues.
apporte cette fois une touche très féminine à l'histoire. Le Punisher, bien qu'au centre de toutes les pensées, en est presque mis de côté. Aux cinq veuves qui vont se liguer contre lui s'opposeront une autre femme, brisée et embrassant la même voie que Frank, et un flic, ne tuant que s'il y est obligé et symbolisant l'autre face de Castle. Car, même si ce polar bien castagneur est avant tout un divertissement fort bien conçu, Ennis continue à mettre en place ses interrogations sur la monstruosité, la perte de l'empathie et les abysses de l'âme. Il ne s'agit évidemment pas d'un traité philosophique mais le Punisher, aussi dur qu'il soit, est traité par Ennis d'une manière fort subtile. Sans approuver totalement ses actes, il n'en fait pas un salaud ou un fou non plus, juste une personne ayant dépassé le stade ultime de la souffrance et cherchant la rédemption au travers d'un idéal de justice si absolu, si total, si abrupte qu'il en devient, au choix, magnifique ou effrayant.
Panini continue de développer sa collection Dark Side avec un classique de l'épouvante : Les Griffes de la Nuit. Préparez la caféine à haute dose car à partir de maintenant, il ne faut surtout plus dormir !
Nerdz, c'est une série TV à part, récente, faite par des passionnés de "sous-culture" et pour les gens qui ne quittent leur écran que pour lire des comics ou aller enterrer les personnes qu'ils ont tuées, "sans le faire exprès", dans la forêt. ;o)
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Nolt
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Libellés : Hors Marvel, Série TV
Le Ultimates #36 de ce mois marque la fin du crossover entre la terre Ultimate et celle de l'Escadron Suprême. Retour sur une rencontre que l'on attendait peut-être trop.
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Nolt
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16:00
Libellés : Kiosque, Univers Ultimate, Vengeurs
Après les scénaristes, dessinateurs et traducteurs, il nous restait à aborder un autre type d'intervenant - et pas des moindres - du monde littéraire : l'éditeur. C'est Thierry Mornet, responsable comics chez Delcourt, qui a bien voulu éclairer nos lanternes et nous parler de sa passion pour la BD. Laissons-lui tout de suite la parole.
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Nolt
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13:56
Libellés : Delcourt, Entretiens
Avec Fell, Warren Ellis signe un polar au ton désabusé mais à l'écriture enthousiasmante. Petite plongée au coeur du purgatoire.
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17:30
Libellés : Best Of, Delcourt, Hors Marvel
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Nolt
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23:34
Libellés : Infos Blog
Robbie Baldwin est de retour dans l'arc Penance : Relentless publié hier dans le Marvel Icons hors série #14. Une manière d'en finir avec Stamford ?
à Paul Gulacy (Hyperion vs Nighthawk) que l'on doit les dessins de cette mini-série. Outre les problèmes de proportions déjà signalés sur ses travaux précédents, l'on peut constater parfois des erreurs de perspective assez flagrantes ainsi qu'une manière très statique de représenter certains protagonistes, ce qui leur donne une pose étrange les faisant ressembler à des figurines articulées. Un peu dommage d'autant que les décors ou les gros plans sur les visages sont, eux, plutôt réussis.
Le Marvel Universe hors série #2 (reconnaissable à une couverture arborant fièrement un..."Marvel Crossover"), propose deux nouveaux épisodes mettant en scène des personnages issus de la Maison des Idées et de l'éditeur Top Cow.
Le premier tome VF de The Boys est maintenant disponible. Six épisodes menés de main de maître par l’excellent Ennis, plus percutant que jamais.
une histoire sans manichéisme et sans le côté donneur de leçon d’un Moore par exemple. Car ce qu’Ennis fait ici, c’est tout simplement nous montrer ce qui se passe après le mot « fin » de l’histoire, en dehors des caméras et des versions officielles, une fois les comics refermés et les volets tirés. Il nous dit, avec une grande finesse, qu’un Captain America tel que nous le connaissons, ça n’existe pas, pas plus qu’un Peter Parker. Il répond à la fameuse question « who watches the watchmen ? » tout en nous démontrant que ceux qui nous gardent de nos gardiens seront amenés, eux aussi, à susciter la crainte et la haine. Bref, dans une histoire ultra-vitaminée et peu versée dans le politiquement correct, il assène quelques vérités avec une subtilité qui échappera sans doute à ceux qui ne verront ici qu’un gros défouloir. Mais qu’importe, les deux niveaux de lecture existent et peuvent cohabiter sans se nuire.
se permet de passer, aux yeux de ceux qui ne feront qu’effleurer son travail, pour un adepte de l’outrance, forcément synonyme de ventes, alors qu’il étourdit nos yeux et choque nos esprits pour amener notre réflexion très exactement là où, lui-même, s’est enhardi. Car s’il explose, avec un plaisir non dissimulé, l’imagerie traditionnelle du héros exempt de reproches et presque asexué, il parvient à le faire sans pour autant nous chanter les traditionnels refrains de l'anti-fascisme mais, au contraire, en quittant le terrain idéologique et parcouru mille fois pour plonger, sans réserve, dans un quotidien terre-à-terre bien plus dérangeant car, au final, bien plus proche des véritables dérives liées au pouvoir et à son ivresse. Parvenir à inquiéter sans affoler, à interroger sans ennuyer, à instiller le doute sans jamais malmener, voilà un exploit rare et peu souligné, peut-être parce qu'il faut déjà comprendre les stéréotypes et les tentatives prétendument transgressives avant de pouvoir discerner le vrai bon grain, humble par nature, de l'ivraie, putassière par dépit.
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Nolt
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21:05
Libellés : Best Of, Hors Marvel