05 juin 2009

Spider-Man : New Ways to Die

Début d'un arc annoncé comme important dans le Spider-Man #113 et premier épisode du tie-in lié à Secret Invasion.

Les premières planches de New Ways to Die nous offrent un petit résumé (pour ceux, coupés du monde, qui auraient passé les 40 dernières années à confectionner des chaussons en poil de chameau dans une yourte) des origines de Spidey. Un peu plus utile, les grandes lignes des évènements de Brand New Day sont également évoquées. Une occasion de se remémorer notamment le nombre assez important de nouveaux super-vilains à avoir débarqué dans Amazing Spider-Man.
Ce premier épisode comprend de nombreux personnages : on retrouve avec plaisir Ben Urich et Sally Floyd du Front Line (cf cet article), les Thunderbolts sont de la partie et surtout l'on assiste au grand retour d'Eddie Brock (en bien meilleure forme que par le passé). Tout cela est scénarisé par Dan Slott et dessiné par John Romita Jr.

Après une courte histoire sans grand intérêt issue de Brand New Day Extra (les premiers éléments - bien plus intéressants - tirés de ce titre avaient été publiés dans ce numéro), l'on passe au tie-in Secret Invasion de Spider-Man. Sauf que le principal intéressé est en fait absent (souvenez-vous, il est en Terre Sauvage quand l'invasion commence). C'est donc essentiellement sur Harry Osborn, Vin Gonzales, Betty Brant mais aussi Jackpot que l'histoire se concentre. Les proches de Peter vont tenter d'échapper à un super-skrull qui cumule les pouvoirs de plusieurs des ennemis légendaires de notre brave Tisseur.
Le scénario est signé Brian Reed (auteur notamment des Secret Invasion : Front Line ou de Ms. Marvel), les dessins sont réalisés par Marco Santucci.
Comme d'habitude, ce sont les Thunderbolts qui clôturent la revue. Trahisons, rage meurtrière et gros flingues au menu. Ce dernier est concocté par le tandem Christos Gage/Fernando Blanco.

Retour de vieilles connaissances et toujours beaucoup de petits bonhommes verts pour cette fournée de juin. L'on peut toutefois regretter que la revue peine à tenir, faute de place, le rythme de trois épisodes d'Amazing Spider-Man par mois.