26 février 2007

Petit pôpa Wolvie

La saga Origins continue dans le mensuel Wolverine. Si vous avez suivi, vous savez maintenant que Logan se retrouve papa d'un rejeton qui le hait par dessus tout. Cette haine étant réciproque, on ne peut pas dire que ces deux là soient un exemple d'amour filial, la faute en revenant à ceux qui ont manipulé Wolvie et qui ont continué le boulot en faisant de son fils une simple arme dénuée de pensées propres. Décidemment, les origines du canadien sont pleines de surprises. Le mois prochain, le mensuel consacré au griffu rentre en plein Civil War (où il s'occupera d'un certain Nitro) donc nous n'aurons pas l'occasion d'en savoir plus sur le fiston, mais je suis pressé de voir ce que ça va donner.

La revue est complétée par un récit tiré de X-Men Unlimited (14 planches) et une autre histoire courte intitulée La promesse (8 planches). Si cette "promesse" n'est guère terrible (avec des dessins franchement laids, on dirait du travail d'amateur), le premier one-shot est beaucoup plus intéressant.
Déjà on y retrouve un Peter Parker jeune, très différent de celui que l'on connaît. Il est notamment affublé (dans cette réalité) d'un oncle Ben qui...le maltraite ! Impensable sacrilège vont penser certains mais en fait, l'idée n'est pas mauvaise. Le petit Peter n'en est que plus émouvant, reportant son amour sur un Spider-God, sorte de monstre-araignée qu'il prend pour son protecteur alors que ce dernier souhaiterait surtout pondre ses oeufs en lui. Ce sont les Exilés (que l'on suit en général dans Astonishing X-Men) qui sont chargés de réparer cette réalité.
L'épisode est vraiment plaisant. Les dessins sont réussis, plutôt originaux, à la limite de la caricature ou du manga. Ils sont d'ailleurs l'oeuvre de Skottie Young qui avait déjà signé l'adaptation mangaverse de Spidey dans "Le clan de l'Araignée" (Spider-Man hors-série #13). L'auteur du scénario est Chuck Austen que l'on avait pu voir sur Captain America en 100% Marvel par exemple. Je tiens à souligner l'extrême difficulté de faire une bonne histoire en si peu de planches, raison de plus pour saluer l'exploit de ce brave Chuck ! ;o)

Petit détail pour certains mais omission qui m'agace franchement : à aucun moment dans la revue de Panini, ni Austen ni Young ne sont crédités pour l'épisode dont ils sont les auteurs (à moins que ce soit moi qui aie un problème de vue, si c'est le cas, n'hésitez pas à m'engueuler dans les commentaires). Leurs noms n'apparaissent nulle part, ni sur les planches, ni dans les éditos, nada. C'est le genre de légèreté qui me fait bondir, comment peut-on être négligeant au point de ne même pas mentionner les noms des auteurs de ce que l'on publie ? Mystère...allez, un snikt pour la peine !