22 janvier 2008

Cellule X

J'ai un peu délaissé les mensuels kiosque ce mois-ci, rattrapons le coup avec l'Astonishing X-Men #32.

C'est la dernière série de la revue dans l'ordre de lecture mais certainement la première en ce qui concerne la qualité, X-Factor continue sur sa lancée avec toujours Peter David aux commandes (et des dessins de Khoi Pham). C'est un réel plaisir de suivre Madrox et son équipe faire face, cette fois, à un groupe terroriste appelé "Cellule X" et composé d'anciens mutants ayant perdu leurs pouvoirs depuis le Jour M.
Tout ici est très habilement dosé : relations entre les membres du groupe, progression de l'intrigue, action et un humour toujours aussi efficace. Ainsi, non seulement l'on ne s'ennuie pas mais l'on n'a pas non plus la désagréable impression de voler d'un combat à un autre, David prenant le temps d'explorer les nombreuses facettes de tous les personnages.
Bref, du polar super-héroïque très bien réalisé (notons d'ailleurs que les ventes de la série sont en très nette progression aux Etats-Unis).

Suite de l'arc Invincible du tandem Whedon/Cassaday. C'est assez réussi pour du Whedon, on arrive même à comprendre l'histoire. S'il continue comme ça, ils vont même être obligé de le payer. ;o)
Si vous avez suivi le début, vous savez que les X-Men sont en partance pour le Breakworld, pays natal d'une race extraterrestre fort belliqueuse qui s'est mise en tête d'éliminer Colossus afin de faire mentir une sombre prophétie qui présente notre ami russe comme une monstrueuse menace.
Bon, je ne vais pas encore me convertir au whedonisme mais il faut reconnaître que c'est plutôt pas mal. Et visuellement assez joli, ce qui ne gâte rien.

Les deux autres séries d'AXM sont, en comparaison, moins intéressantes. Un final un peu terne pour la mini-série Phoenix Warsong qui ne s'est pas révélée bien passionnante avec, en plat de résistance, l'éternelle resucée du Phénix. Episode assez anecdotique également (et très calme) pour Excalibur avec, principalement, la convalescence de Nocturne (et en cadeau de la part de Panini, le poster de sa radio du coccyx).

Allez, pour terminer sur autre chose que ma petite vanne mesquine sur notre éditeur bien-aimé (non, j'en fais trop là hein ?), hop, un petit ajout dans le Bêtisier avec la scène #45.